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Placements produits : les dessous du business de la maternité

Yen et bébé Lee

Neuf longs mois se sont écoulés depuis mon dernier article, et pour cause ! Un petit bonhomme prénommé Lee a pointé le bout de son nez en novembre 🙂
C’est donc tout naturellement que j’ai décidé d’écrire mon premier article de l’année sur les dessous du business de la maternité.

Des premiers mois de grossesse aux premiers mois du bébé, découvrez comment les futures mamans sont « subtilement » invitées à découvrir les produits qui leur seront indispensables dans les mois à venir. Du biberon au choix du lait infantile, en passant par les couches, rien n’est laissé au hasard, encore moins durant le séjour à la maternité où l’on peut assister à un véritable défilé des marques ! Sur le podium qui classe les placements produits des marques du secteur bébé, on retrouvera les laboratoires Gallia, les biberons MAM et les couches Pampers. Découvrez dans cet article les coulisses d’un business à dorloter 🙂

Le placement produit le plus réussi durant la grossesse : les biberons MAM

Que l’on prenne 5 ou 25 kilos durant sa grossesse, il y a un passage obligatoire : celui de l’achat de vêtements de grossesse ! Que l’on ne rentre déjà plus dans son jean préféré ou tout simplement que l’on veuille se sentir plus à l’aise dans ses vêtements, la femme enceinte se tourne à un moment ou à un autre vers les marques spécialisées en vêtements de grossesse. Parmi mes préférées, je peux citer Envie de Fraise, H&M collection Mama, les boutiques indépendantes.

Au-delà d’une collection stylée où l’on évite les vêtements de grossesse standards avec noeuds, nounours et tutti quanti, la marque Envie de Fraise a su me séduire par son offre de bienvenue (10€ de remise à la première commande), sa livraison gratuite dès 25€ d’achat et son retour gratuit. C’est très simple : j’ai dépensé au total 560€ sur leur boutique en ligne en l’espace de 7 mois !

Mais ce que j’ai le plus particulièrement apprécié, c’est leur partenariat avec la marque MAM. A chaque commande, je retrouvais systématiquement un biberon MAM offert : je me suis ainsi retrouvée avec un large stock de 7 petits biberons MAM ! Autant vous dire que j’étais ravie ! A savoir : vous recevez même un biberon lors d’un échange !

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Biberons Easy Start de MAM

Avec déjà des avis très positifs sur la marque, anciennement Dodie/MAM, je me suis donc laissée tenter et ai décidé d’acheter les biberons du petit Lee dans la même série (anti-coliques).
Conclusion : un bon point pour le partenariat Envie de Fraise / MAM 🙂

Le placement produit à la naissance le plus rentable : celui de la marque Laboratoires Gallia

Inutile de vous dire qu’en matière de lait infantile, le business est florissant ! Des gammes de laits 1er âge, 2e âge, laits de croissance, à n’en plus finir ! Parmi les plus connues : Guigoz, Gallia, Nestlé, Candia,

Sans avis particulier sur la question, j’ai simplement fait ce que toute jeune maman fait en général : j’écoute les conseils des professionnels. Et ça, les marques le savent parfaitement, elles sont toutes aujourd’hui en phase de conquête ou de fidélisation de prescripteurs, qui ne sont autres que les médecins et maternités. Rappelez-vous de mon article sur le pouvoir des influenceurs, on y est !

En tant qu’utilisateur novice (bah oui, le consommateur, c’est pas moi, c’est Bébé Lee ! 🙂 ), je me suis fiée au choix de la maternité. On se dit inconsciemment : le service achat et les responsables du service ont validé cette marque, alors pourquoi ne pas en faire autant ? Me voilà donc partie pour un mariage de plusieurs années avec les laboratoires Gallia ! Car bien entendu, si bébé ne se plaint pas, il ne faut pas changer !

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nourette_0Important à savoir : ici, aucune eau minérale vient se placer, car les marques de lait infantile ont eu la bonne idée de proposer une gamme spéciale maternité, non vendue dans le commerce. Il s’agit de biberons prêts à l’emploi, donc déjà dilués (pas bête la guêpe !).

Mais là où le bât blesse, c’est qu’en sortant de la maternité, je me suis rendue compte que la préparation infantile que j’utilisais à la maternité n’était pas la même que dans le commerce, et ce, malgré l’achat du même produit, en l’occurence, le Gallia Calisma. Hé oui ! La préparation diluée à l’avance avait l’air plus épaisse, plus riche, tandis que la préparation achetée dans le commerce donne un lait très liquide et clair.

Conclusion : si stratégiquement le placement produit est extrêmement bien pensé, un gros bémol sur le sentiment de s’être fait avoir…

Le placement produit historique durant les premiers mois de bébé : les couches Pampers

Nul besoin de tester la notoriété de la marque Pampers, tout le monde la connaît ! Si on ne la retrouve pas en maternité, on la retrouve toutefois dans les coffrets « La Boîte Rose », ces boîtes offertes par les professionnels médicaux (laboratoires d’analyses, médecine générale). Les premiers mois, on va au plus simple, on achète ce que l’on sait très réputé, donc du Pampers.

Quoi ??? Je n’utilise pas de couches lavables ??? What a shame !!!! 😉 

Si les gens voyaient ce qu’un bébé nourri au lait infantile, doublé d’une légère constipation, envoyait dans sa couche, ils ne me poseraient même pas cette question ! Non très sincèrement, les couches lavables, très peu pour moi. Pourquoi se rajouter du travail alors qu’il y a déjà tant à faire avec un bébé ?

Alors soit, les couches Pampers représentent un certain budget, et ça la marque le sait ! Alors elle nous oriente vers son Club Pampers : en résumé, il s’agit d’une appli où l’on scanne ses tickets de caisse pour convertir ses achats de couches culottes en points, utilisables sur un catalogue de cadeaux. Et pour fidéliser encore plus, la marque organise sa propre « Semaine de la puériculture » en grande distribution : jusqu’au 6 février, si vous achetez vos couches Pampers dans un magasin Carrefour, ce n’est pas 10 points par euro dépensé, mais 20 !!! Viiiiiite, courons tous chez Carrefour !!!

Partenariat Pampers et Carrefour

Partenariat Pampers et Carrefour

Et ce n’est pas tout : la marque offre en cadeau de bienvenue un code promo pour un livre photo valable chez Photobox ! Voilà comment tout ce réseau parallèle s’organise je vous dis ! Hop on vous envoie sur le site photobox pour un livre photo offert, alors pourquoi pas craquer pour les faire-part de naissance ? Pourquoi pas un album ?

Partenariat Pampers et Photobox

Partenariat Pampers et Photobox

Conclusion : les premiers mois on se laisse tenter par les couches Pampers, et puis finalement, au bout de plusieurs « débordements », on se dit que des couches de MDD (marques de distributeurs) sont sans doute aussi bien… Mais bravo quand même à Pampers ! 🙂

A noter aussi que l’on retrouve des échantillons de lessive spéciale bébé dans les coffrets « La boîte rose », en particulier celle de la marque Le Chat.

Au final, même si tous les produits présents sur le podium ne le sont pas pour leur fabrication « bio », il faut savoir que tous les professionnels et votre entourage se sont alliés pour vous faire acheter des produits bio : lessive, liniment, couches, etc. Sans oublier les huiles de massage Weleda bien entendu ! Tout est dirigé vers un seul objectif : protéger bébé des perturbateurs endocriniens.

Les bonus 

Pour conclure cet article, je tenais à mettre en avant 2 marques, alsaciennes qui plus est, avec qui j’ai eu plaisir d’échanger !

Merci à Mathilde de Cherry Fizz pour la création originale des faire-parts de naissance de Lee, super boulot en un rien de temps !

Création originale made by CherryFizz

Création originale made by CherryFizz

Et merci à FizzUp, ex-Fysiki dont j’ai déjà parlé dans un article dédié au coaching : sur simple demande, j’ai pu récupérer mes 9 mois d’abonnement non utilisés durant la grossesse ! Voilà pourquoi on fait confiance à ces startups ! 🙂

Alors un conseil, mettez du fizz dans vos vies !*
*leitmotiv from FizzUp

Evénementiel : faites de vos participants vos premiers ambassadeurs

Qu’il soit public ou privé, votre événement est avant tout l’occasion idéale pour communiquer et développer la notoriété de votre marque ou de votre entreprise. Pour cela, rien de tel que le pouvoir de la recommandation, celle des influenceurs au sein de vos communautés. Découvrez dans cet article tous nos conseils pour faire de vos participants les premiers ambassadeurs de votre événement.

J’organise un événement privé, dois-je le communiquer ?

S’il est évident qu’un événement public (salon, foire, conférence) doit être relayé auprès de vos cibles, il en va de même pour un événement privé. Par événement privé, on entend par exemple l’anniversaire de l’entreprise, une opération marketing sur invitation, ou encore un séminaire d’entreprise ou une assemblée générale.
5 ans de l'agence RP Oxygen Strasbourg

5 ans Oxygen Strasbourg : « Et de 5 ! Déjà autant de bougies que nous avons soufflées hier soir à vos côtés, chers amis. Du fond du cœur, nous vous remercions pour vos messages chaleureux, votre convivialité et votre présence. Nous avons été ravis de passer cette nouvelle étape en votre compagnie. »

Pourquoi communiquer au sujet de votre événement privé ?

Tout événement lié à la vie de votre entreprise est sujet à être communiqué : cela permet à vos clients, prospects, partenaires, collaborateurs, de (re)découvrir les valeurs et la culture de votre entreprise. Au-delà du capital sympathie, communiquer sur l’anniversaire ou le séminaire de l’entreprise offre l’opportunité de mettre en avant les objectifs stratégiques des dirigeants.

Quelques exemples d’événements à relayer en fonction de votre stratégie :

  • marque employeur : incentive, team building, anniversaire d’un collaborateur, intégration des nouveaux entrants (l’exemple avec Sogilis) …
  • communication corporate : anniversaire de l’entreprise, séminaire annuel, inaugurations de nouveaux locaux…
  • communication produit : petit-déjeuner d’avant-première, apéro blogueurs, focus groups, invitation démos privées…
Vous l’aurez compris, ce n’est pas parce-que votre événement est organisé en comité privé, qu’il ne faut pas le mettre en avant. Donnez-lui de la visibilité pour développer votre notoriété, donnez envie à vos cibles de mieux vous connaître.

Donnez de la visibilité à votre événement 

Beaucoup d’entreprises font encore l’erreur de communiquer uniquement durant l’événement, alors qu’il est indispensable de lui donner de la visibilité en amont, dès l’envoi des invitations ou plusieurs mois avant lorsqu’il s’agit par exemple d’un événement annuel de type salon ou festival.

Pas d’événement sans hashtag

Il est primordial de définir la stratégie digitale de votre événement dès sa conception. En effet, au même titre que vous choisirez la thématique de votre événement, celui-ci devra être automatiquement accompagné d’un hashtag. Ne vous trompez pas ! Car une fois diffusé et relayé, le hashtag ne pourra plus être modifié, au risque de créer des confusions. Découvrez cet article de la Team Digitale pour vous aider à bien choisir le hashtag de votre événement.

Les avantages du hashtag : 

  • permet de gagner en référencement naturel et en visibilité
  • permet de créer un fil d’actualités de votre événement, idéal pour les archiver
  • donne une identité à votre événement

Quels outils mettre à disposition de vos participants ?

Dès l’invitation, pensez à proposer à vos participants de relayer leur présence au travers de boutons de partage sur les réseaux sociaux et email, du hashtag dédié.
Pensez également à fournir un kit média à destination de la presse et des blogueurs : logos, dossier de presse, photos, chiffres-clés des éditions précédentes.

Comment relayer et informer le public du succès de l’événement ?

Le pouvoir du temps réel grâce au livetweet

Pendant l’événement, la force du livetweet est incontestable ! Celui-ci permet aux participants et aux organisateurs d’engager la conversation, de se (re)connaître, mais bien plus encore, il donne la possibilité de suivre l’événement en direct via les réseaux sociaux comme Instagram, Facebook, Twitter, souvent au travers d’un live wall. Rappelez-vous mon article concernant la Foire Européenne de Strasbourg avec le social wall #mafoireurop.

Social Wall de la Foire Européenne de Strasbourg

Social Wall de la Foire Européenne de Strasbourg

Le livetweet permet de valoriser les participants, les partenaires exposants, les guest venus donner une conférence. Ceux-ci deviennent dès lors de véritables ambassadeurs de votre événement grâce à leurs publications.
Pour cela, pensez à inviter vos participants à publier sur les réseaux sociaux en utilisant le hashtag : n’hésitez pas à l’afficher sur le lieu de l’événement, de le communiquer dès leur arrivée, de l’imprimer sur le badge, etc. Bien entendu, pensez à les retweeter sur le compte d’organisateur.

Organisez un jeu-concours pour augmenter la visibilité de l’événement

Une des techniques pour inciter vos participants à relayer votre événement consiste à organiser un jeu-concours, dont la participation requiert de partager le hashtag, suivre le compte Twitter ou liker la page Facebook (il s’agit de la mécanique la plus simple et la plus couramment utilisée).
D’autres mécaniques plus complexes consistent par exemple à prendre des photos des stands ou de certains produits dans le cadre d’une chasse aux trésors, lorsqu’il y a plusieurs lots à remporter. Rien ne vous empêche également d’organiser un jeu-concours avec un gagnant chaque jour, avec un tirage au sort. A l’occasion du #CES2016, le blog Domadoo a organisé un concours pour offrir un voyage à Las Vegas, et plus de 70 autres lots à remporter.
Fil du hashtag #CES2016 sur Tagboard.com

Fil #CES2016 sur Tagboard.com

A vous de définir la mécanique et les lots qui vous semblent les plus pertinents, mais surtout, réalisables ! En parallèle, pour fidéliser les exposants, vous pouvez également organiser un jeu-concours spécial partenaires.

Mesurer la portée du hashtag de l’événement

Pour les organisateurs d’événements, il existe Tagboard : une application multi-plateformes permettant d’intégrer les flux sociaux d’un hashtag pour le diffuser en temps réel sur un écran ou sur un site web, et de mesurer la portée de ce hashtag d’un point de vue statistiques. Avec Tagboard Live, vous pouvez facilement personnaliser et intégrer votre social wall sur vos différents écrans.

Le live wall présenté par Tagboard.com

© Tagboard Live

 

Pour autant, la plateforme Hootsuite permet également de collecter plusieurs flux liés à un hashtag, il vous faudra alors le récupérer et l’agréger pour le diffuser sur vos écrans.

Gardez le contact après l’événement

Après l’événement, pensez à remercier les participants, à diffuser la revue de presse, à publier les photos officielles, et pourquoi pas, diffuser la vidéo rétrospective qui vous servira de support pour la prochaine édition.

Pensez à remercier vos partenaires, exposants et sponsors, afin de les fidéliser et les inviter à renouveler le partenariat pour vos événements futurs.

Si vous en avez la possibilité, vous pouvez prévoir un calendrier de publications post-événement. Vous avez utilisé un photocall ? Pensez à publier régulièrement les photos avec les influenceurs que vous mentionnerez, bien entendu. Pour des concepts de photocall originaux, c’est par ici.

Concept Happy Freeze pour vos événements by Auguste et Louise

Concept Happy Freeze pour vos événements © Agence Auguste et Louise

Qu’il s’agisse d’un événement ponctuel ou récurrent, vous devez absolument penser sa stratégie digitale en amont, et prévoir un calendrier des actions couvrant au minimum 2 mois avant ET après l’événement (voire plus selon la notoriété et la portée de l’événement). Hashtag, livetweet, social wall et jeu-concours seront vos meilleurs atouts pour développer sa visibilité et sa notoriété pour les éditions à venir.

Et vous ? Utilisez-vous d’autres outils et astuces pour faire de vos participants les ambassadeurs de votre événement ?

Comment faire connaître votre offre ? La promotion par le conseil gratuit et la proximité

Les entreprises oublient trop souvent qu’avant de vendre, il faut savoir donner. Mais attention, ne pas donner « n’importe quoi » ! Donner ce que votre prospect attend : de la visibilité, du conseil, une remise… En fonction du produit ou du service que vous avez à proposer, pensez toujours qu’il vous faudra d’abord démontrer votre expertise pour convaincre.

Je ne cesse de le répéter, c’est votre contenu qui fera la différence ! Donnez-lui de la valeur ajoutée, apprenez à mettre en avant les besoins de vos clients, placez-le au coeur de votre stratégie.

Nous vous offrons du conseil gratuit

Il est loin le temps où l’on se regardait le nombril, où l’on affichait fièrement ses « + » produits. Si votre prospect ne se sent pas écouté, guidé et conseillé, votre produit aura beau être effectivement le meilleur du marché en termes techniques ou tarifaires, vous aurez du mal à vous différencier de la concurrence…

C’est bien en cela que je vous invite à privilégier une stratégie inbound marketing, où vous serez votre propre média, où vos supports média actuels seront vos supports de vente avant tout.

Vendre son véritable coeur de métier : une utopie ?

Lorsque vous souhaitez adresser votre offre à vos cibles, il est indispensable de veiller à mettre  en avant votre expertise au service de leurs besoins. L’objectif étant de convaincre par votre savoir-faire, et non par une technique de vente.

  • Vous proposez du conseil ? Alors « vendez » du conseil, et non un prix ou une méthode.
  • Vous vendez un magazine mensuel ? Alors vendez le contenu rédactionnel, la ligne éditoriale.
  • Vous vendez un produit alimentaire ? Alors mettez en avant sa fabrication, votre véritable coeur de métier

Comment procéder ?

Pour bien comprendre la stratégie d’inbound marketing, il faut avant tout lever une crainte : délivrer un conseil ou un service gratuitement n’est pas synonyme de « perdre l’avantage du savoir-faire ». Aujourd’hui, les entreprises doivent « donner pour recevoir » : il s’agit là d’un véritable échange donnant-donnant.

Pour reprendre les exemples précédents, voici des exemples de moyens à mettre en oeuvre pour séduire vos cibles :

  • « Vendre » du conseil : élaborer des guides (livres blancs) répondant aux problématiques de vos clients, délivrer des techniques ou astuces au travers de vidéos, réaliser des tutoriels d’utilisation de solutions complémentaires (ex : tuto Photoshop pour un graphiste) > Un exemple : l’agence 1min30
  • « Vendre » du contenu rédactionnel : vous souhaitez faire la promotion de votre magazine, et vendre des espaces publicitaires. Pourquoi pas publier des articles des entreprises que vous avez ciblées ? Et leur présenter les retombées médiatiques de cette action ?
  • Vendre un produit alimentaire : réaliser une vidéo de la confection du produit, offrir des recettes de chefs, proposer d’aller à la rencontre des producteurs locaux via des articles sur le site web, interviewer les clients pour des témoignages.

Comment rendre vos contenus visibles ?

Bravo, vous avez élaboré du contenu à forte valeur ajoutée, désormais, il faut le valoriser auprès de vos cibles. Encore une fois ici, il faut maintenir la stratégie du « donner pour recevoir ».

Il existe dès lors deux types de promotion de vos contenus :

  • une promotion en contact direct, par téléphone ou rendez-vous
  • une promotion digitale, au travers des réseaux sociaux notamment

Faire la promotion de vos contenus par la proximité directe

Dans le cas de la promotion en contact direct, il peut s’agir d’une intervention en public lors d’un événement. Vous ferez alors la promotion de votre livre blanc, de vos vidéos en ligne, etc. Ces événements sont l’occasion pour vous de démontrer que vous allez à la rencontre de vos publics, êtes à l’écoute de leurs attentes, et savez donner de votre temps.

L'Express : Défi des Grandes Ecoles

Pour aider une de mes étudiantes qui participe au projet L’Express : Défi des Grandes Ecoles, je lui avais conseillé de publier des articles sur les entreprises qu’elle avait ciblées pour les ventes d’espaces publicitaires du numéro spécial dédié à Grenoble. En cohérence avec la ligne éditoriale, je lui avais proposé d’interroger des acteurs de la vie économique grenobloise, dans différents secteurs (numérique, commerce, institutionnel, etc.). L’équipe de rédaction a créé une rubrique intitulée « A la rencontre de… », avec un premier article dédié au restaurant Le Pèr’Gras.

Les objectifs étaient alors multiples :

  1. Faire connaître le projet et le support (l’édition spéciale Grenoble)
  2. Prendre contact avec l’entreprise, par une autre porte que la prospection commerciale, et développer ainsi une relation
  3. Gagner en visibilité pour les 2 parties grâce aux relais sociaux
  4. Convaincre par l’impact rédactionnel

Vous avez également la possibilité de développer des partenariats stratégiques, qui sauront vous faire décoller en termes de visibilité. C’est souvent le cas dans le secteur agro-alimentaire, où les fabricants s’adossent à des chefs pour faire découvrir leur produit. C’est notamment la stratégie que j’avais conseillé à Saveurs Salées, pour la promotion locale de son produit, en contactant des chefs de la région.

Mettre en avant vos contenus par la promotion digitale

Afin de bénéficier de retombées directes, et de constater une augmentation du nombre de livres blancs ou de recettes téléchargés, il est indispensable de faire la promotion de vos contenus au travers des réseaux sociaux, forums, mais également au travers de vos newsletters, et même vos signatures mail !

Facebook, Twitter, LinkedIn : pensez aux mentions et aux groupes

Pensez à offrir votre contenu à des leaders d’influence de manière personnelle, afin qu’eux-mêmes puissent le relayer. Pensez également à mentionner toute personne susceptible de relayer vos contenus sur sa page et ses réseaux. Pour cela, les mentions sur Twitter sont d’une aide précieuse. De la même manière, n’hésitez pas à partager votre contenu au sein de groupes de discussion LinkedIn que vous suivez. Attention : veillez à toujours rester dans la limite raisonnable, ne spammez pas vos interlocuteurs, privilégiez le dialogue et l’interaction.

Pensez également à la publicité sur les réseaux sociaux : pourquoi pas mettre en avant votre publication Facebook avec le visuel de votre livre blanc à télécharger ?

A titre d’exemple, lorsque je fais la promotion de l’inbound marketing, vous aurez remarqué que je mentionne régulièrement l’agence 1min30, que je considère vraiment excellente dans l’art de promouvoir son expertise. Mon dernier article dédié à la vidéo de contenu, a été relayé par l’agence, me faisant ainsi gagner en visibilité (cf nombre d’impressions du tweet).

Le dernier article relayé sur Twitter par @1min30

Le dernier article relayé sur Twitter par @1min30

Newsletters et signatures de mails

Faites la promotion de vos événements et publications lors de vos envois de mails et newsletters. Vous intervenez lors d’un événement ? Pensez à inviter les participants à télécharger gratuitement votre dernier guide de conseils sur la thématique.

Call-to-action sur votre site Internet, blog et sites affiliés

Pensez également à mettre en avant via des call-to-action vos contenus, en créant alors une landing page de téléchargement. Vous collecterez ainsi les données de vos contacts, et pourrez leur faire parvenir ultérieurement d’autres guides, vidéos, etc.

Comme sur le site de Webmarketing&Com, vous pouvez également offrir votre contenu en bonus à l’inscription à la newsletter.

Stratégie de promotion de Webmarketing&Com

Stratégie de promotion de Webmarketing&Com

Vous l’aurez compris, c’est en faisant la promotion de vos contenus « gratuits », riches de conseils et de votre savoir-faire, que vous gagnerez en notoriété et en popularité. S’il est vrai que ces actions vous demanderont du temps, le nombre de contacts qualifiés reçu en retour sera à la hauteur de vos attentes. D’un point de vue visibilité, le ROI sera très vite mesurable grâce à des indicateurs tels que le trafic de votre site, le nombre de fans ou de followers, le nombre de demandes de contacts, etc.

Et vous, que faites-vous pour donner envie aux prospects de vous suivre ?

Blogueur et salarié : et si votre employeur vous sponsorisait ?

Beaucoup de gens se posent des questions sur la vie des blogueurs : sont-ils des blogueurs professionnels ? Sont-ils sponsorisés par une ou des marques ? Travaillent-ils dans la même branche ? Comment gèrent-ils leur planning entre leur métier et leur blog ?

Dès lors, je me suis demandée si leurs employeurs avaient connaissance de leurs blogs, et s’ils savaient les valoriser. Voici donc un article à la croisée du personal branding et de la marque employeur.

5 blogueurs strasbourgeois ont accepté de participer à l’enquête réalisée fin novembre. Elles (4 sur 5 étaient des femmes) sont principalement chargée de communication numérique, chargée d’animation et d’organisation événementielle, consultante en stratégie virale. Lui est en phase de reconversion, pour faire de sa passion (la pâtisserie), son futur métier.

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Personal branding & marque employeur : un partenariat efficace ?

Une politique d’entreprise tournée sur l’innovation par les collaborateurs

100% des blogueurs interrogés affirme que son employeur connait le blog. 80% de ces entreprises ont une politique de communication visant à valoriser les collaborateurs, au travers d’une communication interne ou externe. Ces mêmes entreprises favorisent l’innovation par les collaborateurs, les incitent à prendre des initiatives et à participer au développement de la société.

Ils sont unanimes : les blogueurs aimeraient que leur employeur mette en avant leur activité de blogging au travers d’une communication spécifique, qu’il s’agisse d’un partenariat officiel ou d’un encart du type « la vie de nos salariés ». Pour les employeurs, soyez rassurés : vos collaborateurs envisagent d’un très bon oeil un éventuel partenariat entre votre entreprise et leur blog.

Faire jouer son niveau d’influence

Il se peut que votre salarié blogueur ait plus d’influence sur les réseaux sociaux que votre entreprise (ce qui est souvent le cas) : et pourquoi pas valoriser son personal branding pour séduire vos prospects et/ou les rassurer ? Prenons l’exemple de Caroline Port Glotz, qui compte plus de 2000 fans sur sa FanPage Caroo Wild, et organise de nombreux jeux-concours avec des marques partenaires sur son blog mode, beauté et lifestyle à Strasbourg. En parallèle, Caroline est consultante en stratégie virale au sein de FriendlyAgence. Quoi de mieux que d’être son propre pilote ou bêta-testeur pour des campagnes virales ?

De l’autre côté, votre responsable peut avoir un réseau d’influence important, et le moindre partage sur ses propres réseaux peut rapidement booster votre visibilité. Eurydice du blog VoyageLab.fr nous confie : « Mon chef partage souvent mes articles sur sa page facebook et ça me fait toujours plaisir 🙂 D’autant que je ne lui demande rien et qu’il sait quelle influence il peut avoir grâce à ses nombreux contacts. Un relai et hop, il booste notre visibilité ! Parfois, il parle du blog à ses interlocuteurs lors de rendez-vous pro, c’est aussi une belle façon de mettre en avant ses salariés. Comme toi, il a compris le truc 😉 »

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Comment valoriser le blog de vos collaborateurs ?

Employeurs : comment valoriser vos collaborateurs-blogueurs ?

Sachez que 80% des blogueurs organisent entre 2 à plus de 5 fois par an des jeux-concours, ou ont été sponsorisés dans le cadre de partenariat avec des marques. Il peut s’agir d’un sponsoring produit, d’une publicité en ligne, ou d’un partenariat officiel. Je vous invite à relire mon article dédié à la relation marques/blogueurs.

Néanmoins, il est indispensable au préalable d’évoquer ensemble les différents leviers de collaboration possible, même si au départ, vos activités semblent totalement différentes. Plus important encore, il est primordial de définir les attentes de chacun, et les contreparties que chacun est prêt à respecter. Plus de temps libre, des avantages en nature, ou encore une participation financière, en échange d’une visibilité accrue, pourquoi pas ?

Si pour certains employeurs, il apparaît naturel d’utiliser son influence pour accompagner ses collaborateurs dans leur projet extra-professionnel, pour d’autres malheureusement, cela est nullement envisageable. Thierry du blog Pati’Sphère, nous confie en effet que son ancien employeur (organisme social) ne l’a pas du tout épaulé, bien au contraire : « J’aurai effectivement souhaité que l’entreprise soit plus ouverte aux activités extra professionnelles quand bien même celles-ci n’auraient rien à voir avec la mission de l’organisme. Il y a beaucoup de supports de com sur lesquels ils serait possible de mettre les collaborateurs à l’honneur. L’entreprise a malheureusement fait le choix de retourner ma passion contre moi et de me pousser à partir. »

Relation marque territoriale et blogueurs, un partenariat efficace ? L’exemple avec Strasbourg

Quand la notoriété d’un blog peut valoriser l’attractivité économique et touristique d’une région, pourquoi ne pas l’exploiter ?

Blogueuses et chargées d’animation et de communication

Parmi les blogueuses interrogées, nous retrouvons Emanouela du blog Stras’Miam, qui recense tous les endroits où on peut « bien manger sans se ruiner » à Strasbourg. Blogueuse food lors de ses pauses déjeuner et dîners entre amis, Emanouela Todorova est avant tout Chargée d’animation et d’organisation événementielle pour l’Agence d’Attractivité d’Alsace. Elle favorise ainsi le networking et la dynamique économique en Alsace, également au travers du Club des Ambassadeurs d’Alsace.

Quant aux fondatrices du blog VoyageLab.fr, blog de voyage dédié aux bons plans au départ de Strasbourg, elles mènent également une mission d’animation économique, puisque Eurydice Hallé est chargée de communication au sein de l’ADIRA, Agence de développement économique du Bas-Rhin et Manon Schmidlin est chargée de communication numérique à l’Eurométropole de Strasbourg.

3 blogueuses et ambassadrices de la marque Alsace

Strasbourgeoises d’origine ou de coeur, elles ont toutes trois l’Alsace « à coeur ». L’une met en avant la gastronomie alsacienne, favorisant ainsi l’attractivité touristique, auprès de 4300 fans sur Facebook !

Le blog VoyageLab.fr propose des destinations à découvrir au départ de Strasbourg, et l’ADIRA vise à inciter les entreprises à choisir le Bas-Rhin comme destination pour leur implantation stratégique, tout comme l’Eurométropole vise à attirer étudiants, cadres, touristes et chefs d’entreprise à Strasbourg plus particulièrement. Quel lien pour un partenariat potentiel ? Pourquoi pas envisager de la visibilité strasbourgeoise lors des voyages à l’étranger, en tant qu’ « ambassadeurs d’Alsace » justement ? Un beau clin d’oeil… Et pourquoi pas mêler voyage touristique avec mission économique à l’étranger ? D’autant plus que le blog met en avant la rubrique e-tourisme !

Vous l’aurez compris, il y a fort à faire entre les marques et les blogueurs, mais aussi entre employeurs et blogueurs ! Et vous, aimeriez-vous que votre entreprise mette en avant votre activité extra-professionnelle ? Marque employeur : envisageriez-vous de collaborer avec vos salariés blogueurs ?

Un grand merci aux blogueurs ayant participé au sondage :

Caroline du blog Caroo Wild
Emanouela du blog Stras’Miam
Eurydice et Manon du blog VoyageLab.fr
Thierry du blog Pati’Sphère

Pour télécharger l’infographie complète, cliquez ici

Inbound marketing : Toastr révolutionne la vidéo de contenu

En janvier dernier, j’ai eu le plaisir d’échanger avec Réouven Sellam, fondateur de Toastr, le premier studio d’enregistrement vidéo entièrement dédié au marketing de contenu, tandis que le projet n’était pas encore lancé. Après quelques mois de démarrage, j’ai tenu à faire le point sur son offre de vidéo marketing dédiée aux professionnels, lancée depuis août dernier.

Découvrez le concept Toastr, qui révolutionne déjà le marketing de contenu : une révolution au niveau du fonctionnement avec une offre de pack vidéos en PAD (Prêt à Diffuser), entraînant ainsi un bouleversement du marché avec un tarif ultra compétitif.

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Toastr : développez votre stratégie d’inbound marketing avec la vidéo de contenu

Be Why : Peux-tu nous présenter ton parcours et le concept de Toastr ?

Réouven Sellam : Je suis motion-designer de métier. Au fur et à mesure des rencontres avec les clients, j’ai réalisé qu’il existait un besoin non comblé à ce jour. Les annonceurs ont en effet besoin aujourd’hui de communiquer de manière régulière. Le problème était donc simple. Pouvoir proposer de la production de contenu vidéo de manière flexible et à un prix compétitif pour permettre d’utiliser l’outil vidéo de manière récurrente.

BW : Votre objectif est de rendre le contenu vidéo plus accessible, avec un modèle innovant, c’est bien ça ?

RS : Tout à fait. Toastr est un studio de tournage dédié et optimisé pour produire de la vidéo en flux tendu avec une capacité de réponse aux demandes urgentes. Nous avons fait construire un cyclorama – fond de studio – de taille réduite et équipé d’un système de multi-caméra.

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© Toastr

Plus qu’un simple studio en location, nous proposons une prestation complète permettant à nos clients de disposer d’un PAD – prêt à diffuser – compatible avec les plateformes de diffusion actuelle. Ce PAD est livré au client dans un délai très court, soit en 3 jours en moyenne.

Nous ne nous plaçons pas comme un énième prestataire vidéo, nous nous voyons plutôt comme une nouvelle manière d’aborder l’outil vidéo. La partie technique intéresse peu les destinataires de nos vidéos, alors pourquoi celle-ci doit être si importante sur le devis ou si omniprésente lors d’un tournage ? Replaçons l’importance sur le message de nos annonceurs et recentrons l’utilisateur dans ses préoccupations.

Des applications multiples pour votre stratégie de vidéo marketing

Inutile de vous préciser qu’aujourd’hui, la vidéo est le média qui obtient le plus haut niveau d’engagement, avec l’avènement des formats courts, directement lus sur les réseaux sociaux.

Proposer du contenu à forte valeur ajoutée, au travers d’une stratégie d’inbound marketing, vous permet ainsi de gagner en visibilité et en notoriété. Le vidéo marketing vous permet de gagner davantage en viralité, grâce à son format multi-plateforme, et en référencement naturel, notamment grâce à votre chaîne YouTube.

BW : Mais alors, quels types de contenus vidéo proposer dans le cadre d’une stratégie d’inbound marketing ?

RS : Sur le blog de Toastr, je propose des articles destinés à inspirer les entreprises et entrepreneurs à intégrer la vidéo comme format plus récurrent, ou plus spécifique à l’une de leurs activités.i

Des vidéos didactiques (sous forme de screencasting par exemple) aux témoignages clients, ou encore un SAV Vidéo sont des exemples d’applications spécifiques qui ont le vent en poupe.

Vous pouvez également proposer des rendez-vous réguliers : il peut s’agir de webinars, ou encore d’interviews clients ou partenaires, que vous diffuserez alors sur votre webTV.

L’objectif est avant tout de proposer du contenu différenciant, où la vidéo peut apporter une réelle valeur ajoutée à l’internaute, que ce soit pour mieux comprendre un concept, ou bien découvrir comment bien utiliser son nouvel achat.

C’est en ce sens que notre modèle diffère des studios vidéo existants : nous proposons des packs vidéos à tarif dégressif pour inciter les marques à utiliser ce format, et ainsi démocratiser l’usage de ce média. Ce tarif est accessible du fait d’un format « tout compris », avec la seule contrainte d’un enregistrement en studio, et non sur site.

Notre offre s’adresse donc facilement à tous les blogueurs désireux de varier les formats de leurs articles, en proposant par exemple des interviews vidéos.

Les offres Toastr

Les offres Toastr

Les perspectives pour Toastr ?

Les lecteurs de mon blog savent que j’ai beaucoup d’admiration pour Gabriel Dabi-Schwebel, dirigeant de l’agence 1min30, qui est l’un des premiers à avoir évoquer l’inbound marketing comme le principe pour une entreprise de devenir son propre média. Lui-même utilise beaucoup la vidéo pour présenter son offre.

UPDATE DU 01/12/2015 : n’hésitez pas à télécharger le livre blanc de l’agence 1min30 pour votre stratégie de vidéo marketing

BW : As-tu songé à te mettre en relation avec son agence ?

RS : Effectivement, nous avons une petite anecdote avec l’agence 1min30. En mars 2015, alors que la société en était tout juste en recherche d’un local et de financement, j’avais pu mettre en ligne une landing page en attendant la version finale du site web.

A ma grande surprise, j’ai été contacté par Gabriel Dabi-Schwebel. Son agence dispose d’un des blogs les plus consultés sur l’actualité du webmarketing et de la production de contenu. Ils revendiquent à ce jour plus de 70,000 visiteurs par mois, c’est considérable.

Gabriel m’a félicité pour la pertinence de mon offre et m’a indiqué qu’il souhaitait reproduire le même type d’offre sur Paris. Bien sûr, à l’époque je ne pouvais me disperser sur plusieurs villes alors que mon projet était naissant. Quelques mois plus tard, une petite maladresse de son équipe (l’offre de studio vidéo est sensiblement la même) m’a permis de reprendre contact avec lui et pourquoi proposer un nouveau service Toastr sur Paris. Le début d’une belle histoire ? A suivre.

BW : Côté chiffres, le démarrage de Toastr répond-il à tes attentes ?

Depuis notre lancement en août dernier, nous avons déjà produit 37 vidéos, et sommes en cours de signature de plusieurs contrats récurrents. Nos clients sont essentiellement des agences de communication, des services marketing ou des clients en direct, qui apprécient avant tout de pouvoir utiliser ce concept pour des projets ou clients variés. Nous sommes également en projet avec des Youtubers, mais je ne peux en dire plus pour le moment.

Avec la multiplication des programmes en format court, et la nécessité de s’adapter à la vidéo mobile, les marques ont compris l’enjeu du vidéo marketing. Aujourd’hui, bon nombre d’entreprises s’imaginent encore que la vidéo est réservée aux gros budgets, or, notre rôle est de leur prouver que la vidéo peut être un média tout à fait abordable.

Un grand merci à Réouven pour son témoignage. Nous regrettons de n’avoir pu réaliser cette interview en vidéo ! Faute de disponibilité géographique. Mais ce n’est que partie remise. 🙂 

Et vous, que pensez-vous de l’offre Toastr ? Souhaiteriez-vous proposer du contenu vidéo pour booster votre visibilité et offrir à vos cibles du contenu différenciant ?

3 raisons qui font de l’entreprise libérée un véritable avantage concurrentiel

Le mouvement d’entreprise « libérée », mis en avant par Isaac Getz en 2009, poursuit son développement au sein des organisations où la responsabilisation des salariés au travers de l’autogestion et la suppression du contrôle hiérarchique sont au coeur du concept.
Tandis que le business model des entreprises libérées tend vers une libération du temps au profit de l’innovation et de la R&D, ce principe managérial joue un rôle stratégique à 3 niveaux : marketing, ressources humaines et marque employeur.

Christophe Baillon et Laurent Mangue, dirigeants de Sogilis

Christophe Baillon et Laurent Mangue, dirigeants de Sogilis

J’ai eu l’occasion de rencontrer Christophe Baillon en Septembre dernier, dirigeant-fondateur de la société Sogilis à Grenoble, spécialisée en développement logiciel. J’ai ainsi découvert au travers des différents témoignages de ses collaborateurs, ce qu’était réellement une entreprise libérée, et comment ce modèle a pu impacter la croissance de la société.

Etre une entreprise libérée : un nouveau facteur-clé de succès ?

En découvrant l’histoire de Sogilis, on apprend que ce qui a propulsé la société est avant tout la signature d’un client qui n’est autre que Thales Avionics, dont l’équipe projet était très intéressée par les méthodes de travail de la jeune entreprise grenobloise.

Sogilis a en effet supprimé toute hiérarchie, en mettant en avant les notions de passion et de plaisir comme moteurs, que ce soit pour la gestion interne des collaborateurs, mais également pour la gestion de ses clients. Pour ces derniers, il semblerait que le management atypique de Sogilis rentre désormais dans les critères de décision.

Cela n’a rien d’étonnant puisqu’il n’existe que 3 règles au sein de Sogilis, qui reflètent les valeurs de l’entreprise, et font désormais office d’argument décisif auprès des clients :

  • enthousiasmer le client,
  • être rentable,
  • prendre du plaisir

Ce qui est vraiment nouveau dans ce modèle, c’est l’organisation « en équipe projet » : en effet, celles-ci sont totalement autonomes, et constituées de développeurs passionnés.

Le modèle a également évolué depuis ses débuts, puisque les fonctions « support » de type commerciale, marketing et communication, sont aujourd’hui intégrées au sein des équipes projet, en fonction de la demande. Ainsi, c’est réellement une équipe pluridisciplinaire au service du client qui participe au projet, avec pour seul objectif de rendre le client totalement autonome. 

« Je suis moi-même amenée à participer au projet pour nos clients sur la partie communication, notre volonté étant de mettre tous les moyens en oeuvre pour que le projet soit un succès. Nous allons bien au-delà du développement logiciel, nous accompagnons nos clients à tous les niveaux du projet », confie Myriam Menneteau, Chargée de Communication chez Sogilis.

L'entreprise libérée selon Sogilis

L’entreprise libérée selon Sogilis

Pour le client, c’est avant tout une garantie : celle de confier son projet à une équipe qui vise l’excellence technique, et dont le moteur principal est la volonté d’innover, dans une culture d’amélioration continue.

Dans les années à venir, il se pourrait très bien que le type de management devienne réellement un critère d’achat, au même titre qu’une norme de qualité ISO… Et pourquoi pas ? Evidemment, cela serait paradoxal de « normer » un principe qui se dit de « libération », et donc impossible de contrôler…

Le management libéré, ou la gamification au coeur de l’innovation

L’absence de lien de subordination et de contrôle hiérarchique entraînent une réelle libération chez les collaborateurs, tant au niveau de la créativité que de la montée en puissance côté technique. Chacun apporte son savoir-faire au sein de son équipe.

L’innovation est très présente au sein de Sogilis : le management libéré apparaît en effet comme un véritable levier motivationnel. Beaucoup d’idées ont vu le jour lors de leurs Sogidays, comme par exemple l’idée d’un drone civil, devenu aujourd’hui Hexo+.

C’est d’ailleurs pour cela que la société propose aujourd’hui d’accompagner les jeunes sociétés, au travers d’un service inédit d’accélération de start-up. Celui-ci se compose de trois parties : prototypage et développement logiciel, Business Model Design et aide à la recherche de financements.

Allier créativité et plaisir, tel est le pari que s’est lancé en 2008 Christophe Baillon. Aujourd’hui, ce sont 24 personnes qui témoignent de l’efficacité de ce management, où seul le résultat compte.

©Sogilis

©Sogilis

Marque employeur, ou désormais marque collaborateur

Vous l’aurez compris, Sogilis recrute uniquement des développeurs passionnés avec un très haut niveau technique. Ce que vous ne savez sans doute pas encore, c’est que la société ne diffuse (presque) jamais d’offres d’emploi, et cela pour deux raisons :

  • Sogilis recherche de nouveaux talents toute l’année, aux profils techniques variés
  • le recrutement s’effectue uniquement par candidature spontanée, car il n’y a pas de service RH !

Encore une fois, Sogilis se détache par son originalité, même du côté recrutement. Ce sont les collaborateurs qui recrutent les candidats, car il est indispensable que celui-ci puisse partager les mêmes valeurs, le même mode de fonctionnement, et possède un degré d’autonomie élevé.

Selon Christophe Baillon, si l’on veut être cohérent lorsqu’on entreprend cette démarche d’entreprise libérée, il faut appliquer le principe à tous les niveaux. Le principe de base chez Sogilis étant l’autogestion, il apparaît évident que l’équipe elle-même recrute ses propres membres.

C’est donc l’ensemble des collaborateurs qui véhiculent l’image de la société, au travers du blog de l’entreprise ou de témoignages : on pourrait  alors parler de marque collaborateur, ou chacun est ambassadeur de la marque employeur.

Pour conclure, l’entreprise libérée est avant tout synonyme d’innovation, de créativité, de plaisir, de responsabilisation, de motivation, d’implication, tant d’un point de vue interne qu’externe. Si vous souhaitez en savoir plus, retrouvez Christophe Baillon au GEM Digital Day pour une conférence dédiée à ce sujet, le 1er décembre prochain.

Et vous, que pensez-vous de ce mode de management ? Aimeriez-vous que celui-ci soit appliqué au sein de votre entreprise ?

Cité Lib by Ha:mo : comment passer d’une innovation technologique vers une innovation d’usage

A l’occasion de l’Apéropitch du 22 octobre dernier dans les locaux du Cowork à Grenoble, l’invité qui a ouvert la soirée était le représentant de l’équipe de recherche Toyota France, Serge Gachot. Celui-ci est venu nous présenter le projet pilote Cité Lib by Ha:mo, les premières statistiques et les prochains rendez-vous.

Une heure avant le début de l’événement, j’ai eu la chance de pouvoir tester l’un des 35 véhicules Toyota i-Road, concept car électrique 2 places, proposé en auto-partage. Après un rapide brief par le moniteur, nous avons réalisé un parcours de type auto-école pour prendre en main le véhicule. Une expérience inédite à découvrir dans cette vidéo (vous réussirez peut-être à me reconnaître dans le véhicule jaune 🙂 ).

Un projet de recherche avant tout

Toyota a choisi Grenoble pour développer sa solution de mobilité Ha:mo (Harmonious mobility) hors du Japon, en mettant à disposition 70 véhicules électriques : 35 COMS et 35 i-Roads.

Le projet Cité Lib by Ha:mo vise à comprendre comment passer d’une innovation technologique vers une innovation d’usage.

Ce projet de recherche d’une durée de 3 ans a connu un démarrage plutôt lent d’après les responsables, mais connaît pour sa deuxième année, un développement progressif et constant, rendu possible grâce à une étude des besoins des usagers. La troisième année de recherche sera quant à elle consacrée à la phase d’apprentissage, l’approche de la mobilité du point de vue des usagers.

Lancé en Octobre 2014, le projet compte près de 700 inscrits après la première année, tandis que l’objectif initial était d’atteindre le millier.

« Le contexte était dès le départ plutôt compliqué : Grenoble était connue pour ses actes de vandalisme, son centre-ville piéton et un réseau de transports en commun déjà ultra-développé. Les voitures restent encore très présentes dans les foyers. Difficile alors de lancer notre premier projet mondial » indique Serge Gachot.  C’était sans compter les accords historiques entre Toyota et le CEA, l’ancien maire qui était favorable au projet, et critère non négligeable, le fait que Grenoble soit la ville la plus plate de France.

Amener la voiture aux usagers

L’intermodalité s’avère être avant tout une opportunité plus qu’un frein, puisque les mentalités et usages ont fortement évolué ces dernières années, privilégiant des modes de transport plus écologiques, soutenus par un contexte politique favorable (un maire « vert » allant vers une vielle piétonne).

« Nous devions surtout mieux comprendre les besoins des usagers, d’où l’importance de l’écoute. Nous devons apprendre d’eux, mais surtout, nous devions redéfinir nos cibles prioritaires », poursuit Serge Gachot.

C’est ainsi que le responsable a déployé des opérations spécifiques auprès des étudiants, dont un partenariat avec Grenoble Ecole de Management pour la réalisation d’un business case, ainsi que les TPE et agences dont le personnel est amené à se déplacer en zone urbaine/centre-ville (exemple : agences immobilières).

Les statistiques d’utilisation montrent en effet que l’usage des véhicules est plus régulier que l’objectif prévisionnel, venant ainsi nuancer le nombre d’inscrits au programme.

Les usagers d’un programme de mobilité urbaine souhaitent du fun, un service pratique, et ne pas être contraints dans leurs déplacements : l’i-Road apporte son côté ludique et moderne, l’application de réservation du véhicule permet une visibilité en temps réel des disponibilités dans les 27 stations installées. Le tarif attractif (1€ le quart d’heure) vient renforcer les avantages du dispositif et lever les derniers freins.

Application iPhone Cité Lib by Ha:mo

Découvrez en temps réel la disponibilité des véhicules électriques du programme Cité Lib by Ha:mo

Des opérations street marketing et une visibilité sur les réseaux sociaux

Malgré une médiatisation importante dans la presse économique et technologique, le projet Cité Lib by Ha:mo a souffert d’une faible notoriété auprès des cibles identifiées. Depuis, de nombreuses opérations de démonstrations, des opérations coup de poing à la rentrée ont permis de recueillir un nombre d’inscrits jusqu’à 3 fois plus important que la moyenne des derniers mois.

Un concours de selfie a vu le jour, des rendez-vous « découverte » se déploient régulièrement, notamment auprès de réseaux professionnels, comme lors de l’ApéroPitch.

Bien que la communauté sur Facebook, Twitter ou encore Instagram reste modeste, des efforts sont visibles, notamment avec la réalisation de nouvelles vidéos. Et pourquoi pas envisager des vidéos sous forme de tests utilisateurs, comme pour les tests de concept cars ?

Le projet pilote met en évidence l’importance de bien connaître sa cible, d’étudier l’ensemble de son offre (le produit, mais aussi les services associés) et plus important encore, la faire connaître. La présentation avait tout son sens devant un public constitué de startups et de freelances : tester son concept, comprendre les attentes de son public et dialoguer avec celui-ci, telles sont les actions indispensables lorsque vous souhaitez lancer votre bêta test.

Et vous, que pensez-vous de leur stratégie de visibilité ? Que leur conseilleriez-vous ?

Nouveau concept éphémère à Strasbourg : découvrez « La Bulle », pop-up store gourmand

Envie de vivre une pause fraîcheur ? Laissez-vous tenter par le premier restaurant éphémère bio à Strasbourg, qui dévoilera son concept aux blogueurs et à la presse ce mercredi 1er juillet, puis accueillera ses premiers convives le jeudi 2 juillet à 20h.

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Découvrez La Bulle à Strasbourg, restaurant bio éphémère

Si le magasin Biocoop Strasbourg n’en est pas à son premier coup d’essai en termes d’opérations marketing innovantes (rappelez-vous l’opération street marketing « Pommes » pour ses 1 an), cette épicerie moderne implantée au Quai des Halles propose régulièrement des concepts gourmands pour dynamiser sa communication, et nous, on aime ça !

On connaissait les pop up stores « traditionnels », désormais Strasbourg aura droit durant 4 jeudis du mois de Juillet à son pop up store gourmand (comprenez restaurant éphémère).

La Bulle Strasbourg : un instant culinaire aux saveurs estivales

Le magasin Biocoop Strasbourg vous donne désormais rendez-vous les jeudis 2, 9, 16 et 23 juillet pour découvrir un menu pétillant, concocté par les designers culinaires Sonia & Olivier.

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Création culinaire originale made by Sonia & Olivier

Le concept ? Proposer une cuisine moderne en mettant en scène les produits bio du magasin. La boutique se transforme le temps d’une soirée en restaurant à la décoration épurée et légère, proposant un menu unique à 40€ comprenant un cocktail et mises en bouches, une entrée, un plat, un dessert, du fromage, un thé ou café. Pour offrir un instant hors du temps de qualité, seuls 25 convives par soirée auront la chance de goûter à ces bulles vitaminées. Et pourquoi pas réserver vos places dès maintenant ? Pour réserver votre table en ligne, cliquez ici.

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Un menu gourmand à découvrir 4 jeudis en Juillet

Un concept marketing digital bien mené

Outre la communication traditionnelle, comme les cartes de visite déposées dans tous les bars tendances, galeries d’art, lieux culturels et autres concept stores, l’agence Rédactionn’elle en charge de la stratégie de Biocoop Strasbourg, a misé sur un dispositif digital en mixant proximité et partage.

Pour accompagner le lancement de concept, impossible de passer à côté de l’incontournable apéro blogueurs, où les fooders et fans de bons plans pourront découvrir un aperçu du menu estival sous forme de cocktail dînatoire. Sur les réseaux sociaux, une page Facebook a été créée, avec plus de 300 fans en seulement 3 jours, c’est dire le bon accueil des Strasbourgeois, connus pour leur côté épicurien et curieux. Instagram n’a pas été mis de côté, bien au contraire, et on attend avec impatience les premières photos des blogueurs invités, mais aussi des premiers clients du restaurant éphémère. Pour suivre l’événement tout au long de l’été, suivez le fil #labullestrasbourg, notamment sur Twitter.

Enfin, un site Internet « éphémère » a également été mis en ligne, sur lequel vous pouvez découvrir le menu proposé par les designers culinaires Sonia & Olivier, et bien sûr réserver votre table.

N’habitant désormais plus à Strasbourg, je compte sur mes amis blogueurs pour partager sur les réseaux les photos de l’événement qui leur sera dédié demain soir ! A bon entendeur Blog Kapoué, Isa Feuille de Choux, Réjane Foodforlove ! 😉

Et vous, êtes-vous tentés par cette parenthèse bullesque ? 😉

Relever le challenge pour satisfaire son ego : un des principaux leviers de la gamification

Si bon nombre d’entreprises intègrent aujourd’hui la gamification au sein de leur stratégie marketing, commerciale et même RH, c’est avant tout pour faire face à des enjeux de taille. Se différencier des concurrents, être innovant, partager les valeurs de l’entreprise, proposer une expérience utilisateur unique, sont autant de défis que l’entreprise choisit de relever au travers d’une stratégie de gamification.

Dès lors, on peut se poser cette question : quels sont les facteurs de succès d’une gamification réussie ? Quels sont les principaux concepts qui susciteront l’intérêt de votre cible ?

Les facteurs-clés d’une gamification réussie

Ce qu’il faut avant tout retenir d’une gamification, c’est qu’il s’agit de faire faire une action à sa cible via le fun et l’amusement. C’est en cela que les programmes de récompenses d’écogestes ont été les pionniers de la gamification (en France du moins), avec notamment l’exemple, déjà présenté sur le blog, de CitéGreen.

Une stratégie de gamification réussie nécessite de traiter le projet en amont, comme une véritable stratégie marketing :

  • Deux objectifs à prendre en compte : quel est l’objectif de l’entreprise au travers de la gamification ? Quel est l’objectif du joueur en participant au jeu ?
  • Ciblage et critères de segmentation : quel est le niveau d’usage du numérique de ma cible ? Quels sont ses leviers motivationnels ?
  • Le concept de jeu : des règles simples, un thème ludique, une technologie actuelle
  • La viralité : quels canaux de communication privilégier pour créer le buzz autour de votre jeu ?

C’est lors de l’interview réalisée avec Emmanuel Touboul, co-fondateur de CitéGreen, qui m’indiquait que 45% des joueurs sont des compétiteurs plutôt attirés par la notion de scores et de badges, que j’ai effectivement pris conscience de l’importance du facteur de l’ego, devenu un véritable dictateur sur notre manière d’interagir sur nos propres réseaux sociaux.

En reprenant mes différents points stratégiques précédents, il devient plus aisé désormais de comprendre les motivations des joueurs. Leur objectif est avant tout de remporter le challenge, la récompense, et de se hisser au premier rang du classement.

Quel est le meilleur profil à cibler pour une bonne gamification ?

Il apparaît que les personnes très actives sur les réseaux sociaux, donc avec un usage très important des terminaux mobiles (smartphones et tablettes), sont dans le coeur de cible. A cela vient s’ajouter le critère « early adopter », ces fameux hipsters qui souhaitent avant tout avoir le privilège, voire l’exclusivité, de faire partie des premiers à tester le concept, et surtout, à le faire découvrir à leur communauté. Car ici, ce sont bel et bien des influenceurs avec un fort pouvoir de recommandation, qui auront un impact très positif sur la viralité de votre campagne.

Pour résumer, le critère du personal branding est finalement le plus important : est-ce que ma cible veille à sa e-réputation ? Est-elle en quête de nouveaux followers ? Justement, est-ce un hasard selon vous si l’application Klout (qui permet de connaître son score d’influence sur les réseaux sociaux) s’illustre avec un coureur ? Cela vient à confirmer l’esprit de compétition que nous avons tous développé depuis notre venue sur les réseaux sociaux.

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Klout, outil de mesure d’influence sur les réseaux sociaux

Etre toujours le numéro 1, et le rester

Ce sont ces mêmes influenceurs, souvent bloggeurs et/ou instagramers, que les marques viennent chasser pour lancer leurs nouveaux produits au travers de jeux-concours. Comme ici avec le compte Instagram de Lola, alias EatCleanFit2a, qui nous présente les lots à remporter auprès de ses 90 000 abonnés.

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Jeu concours Instagram par Eatcleanfit2a

Ce type de profil recherche avant tout à séduire sa communauté, proposer des nouveautés, des bons plans, et faire rêver… Très souvent, leurs abonnés s’identifient à eux, en espérant arriver à être aussi populaires qu’eux un jour.

Ce que l’on reproche aujourd’hui sur les réseaux sociaux, c’est ce narcissisme exacerbé, cette course à l’ « audimat personnel », comme si nous étions notre propre valeur boursière à Wall Street. La montée en puissance des selfies, cette volonté d’avoir toujours plus de commentaires et de likes sur notre statut Facebook, affectent aujourd’hui notre propre vision de nous-mêmes, comme si nous étions devenus des célébrités dans notre petit écosystème numérique.

Le challenge et l’esprit de compétition, moteurs décisionnels

Les marques l’ont évidemment bien compris, et l’ont intégré dans leur communication. Aujourd’hui, le marketing sportif en est le meilleur exemple : j’aime souvent prendre le cas de Nike Running, avec son phénomène #NikeWomen, qui propose toujours plus de challenges pour se dépasser, comme la prochaine édition de la course Nike Women’s Paris le 7 juin prochain.

La marque à la virgule gagne en communauté d’ambassadeurs à travers le monde, réunis en crew pour remporter les prochains challenges. Instagram est aujourd’hui envahi de photos de sportifs, il n’y a qu’à le constater avec le fil #nikewomen.

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Fil #NIkeWomen sur Instagram

De nouveaux programmes de récompenses d’efforts healthy

A l’instar des programmes de récompenses d’écogestes, de nouveaux concepts gamifiés ont vu le jour dans le secteur de la santé et du sport. Il s’agit ici de récompenser les efforts réalisés par les joueurs, qu’il s’agisse d’un effort physique ou alimentaire.

Le programme Running Heroes propose de récompenser ses utilisateurs en leur accordant des points d’efforts, qu’ils pourront convertir en bons d’achat auprès des partenaires du programme. Une idée qui pourrait très rapidement séduire le ministère de la santé dans le cadre de son plan MangerBouger.

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Découvrez le concept Running Heroes, programme de récompenses d’efforts sportifs

Dans le même esprit, récompenser des personnes pour leurs efforts d’alimentation saine et équilibrée va très rapidement faire son apparition, j’imagine facilement un programme Weight Watchers utiliser ce type d’application pour motiver et récompenser ses membres.
On verra alors déferler des photos Avant/Après sur nos réseaux sociaux, mais cette fois-ci, je serai ravie de partager avec eux cette belle récompense.

Dans un autre registre cette fois-ci, il s’agit du #tigerchallenge lancé par le Fonds Mondial pour la nature WWF, qui consiste à sauver les tigres de l’Amour en Sibérie. Afin de récolter des dons, WWF propose au travers de sa campagne Run for Tiger, de relever le défi contre un tigre en courant ! Et si vous perdez, vous devrez alors faire un don ! Une belle campagne pour booster les donations !

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#TigerChallenge de WWF pour booster la récolte de dons

Quel que soit l’acte demandé au joueur, qu’il s’agisse d’un effort sportif, alimentaire, écologique, commercial, il est important de retenir que le challenge est avant tout sa première motivation. Qu’il mettra tout en oeuvre pour pouvoir partager son score si durement atteint. Le succès d’une stratégie de gamification repose ainsi sur le partage sur les réseaux sociaux, sur les outils qui lui permettront de montrer sa performance au sein de sa communauté. Proposer des messages originaux de félicitations devient un élément indispensable pour gagner en viralité. 

Le personal branding n’aura jamais été autant à son paroxysme…

Créer un blog pour gagner en visibilité : quelle stratégie adopter ? L’étude de cas « Un blog, une fille »

Après un mois entier passé à Grenoble pour travailler auprès de mes clients et donner des cours aux étudiants de l’IUT2 Tech de Co, qui explique aussi la pause prise sur le blog (et je m’en excuse), je prends enfin le temps de vous raconter ma rencontre avec Noémi Martinelli, fondatrice de « Un blog, une fille », que j’avais déjà présenté précédemment pour illustrer mon dossier « Ces blogueurs qui ont créé leur entreprise ».

En février dernier, j’ai donc eu le plaisir d’échanger avec Noémi autour d’un verre, et lui poser de nombreuses questions au sujet de sa stratégie de blogging, de développement webmarketing, et de ses futurs projets. « Un blog, une fille » est un site que j’ai plaisir à suivre, à la fois pour son contenu mais plus particulièrement pour la stratégie de visibilité mise en place. C’est donc naturellement que je me suis demandée « et pourquoi pas rencontrer Noémi ? » pour traiter mon sujet : quelle stratégie mettre en place lorsque l’on souhaite lancer son blog ?

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Découvrez tous les conseils blogging sur http://un-blog-une-fille.com

L’écosystème web de Noémi : Les Mondaines, Un blog une fille, La Pipelette

Noémi Martinelli a démarré son aventure web avec le lancement en février 2012 de son premier blog, Les Mondaines, qu’elle a fondé avec Mary, experte en communication. « J’ai mûri l’idée durant 18 mois avant le lancement, je n’avais pas envie de démarrer seule cette aventure, je souhaitais la partager. Je n’y connaissais absolument rien, je suis une pure autodidacte du web. Surtout, ne me parlez pas de technique ! »
Très rapidement, le blog des bons plans à Grenoble prend de l’ampleur, à tel point que l’équipe se compose de 10 rédactrices.

« J’ai eu beaucoup de demandes liées à la création et au développement du blog. Des questions émanant plutôt du terrain. J’ai compris qu’il y avait une réelle demande : comment créer et propulser son blog ? Le projet Un blog, une fille est ainsi né. De septembre 2012 à Juin 2013, j’ai préparé son lancement. Cette fois-ci, c’est un projet que je voulais porter seule. »

Définir le positionnement de son blog

Comme tout projet marketing en phase de lancement, il est indispensable de définir la stratégie :

  • Quelle(s) cible(s) je souhaite toucher ?
  • Quelle vision et quels objectifs je souhaite donner à mon blog ?
  • Et enfin, quel positionnement donner au blog ?
  • Est-ce un blog d’expert ? Un blog d’entreprise ? Un blog perso ?

« Quel que soit la thématique traitée sur votre blog, il faut définir un positionnement de niche et pouvoir apporter une véritable valeur ajoutée. Pour ma part, je souhaitais démocratiser le blogging, le rendre accessible à toutes les personnes souhaitant se lancer dans l’aventure web. Au début, je me suis heurtée à quelques blogueuses mécontentes, mais il faut toujours se dire qu’il y a de la place pour tout le monde. Pour se différencier, il faut avant tout trouver son style, sa niche, et garder cette ligne directrice.« 

Donner pour recevoir : créer le besoin d’aller plus loin

Lancé en Juin 2013, Un blog, une fille propose des contenus variés sur la thématique du blogging : articles, portraits, vidéos, tutos. « J’ai créé le contenu que j’aurais aimé trouver lorsque j’ai démarré. Je me suis beaucoup investie pour proposer du contenu de qualité, pour donner de la légitimité à mon blog. »

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Découvrez les formations d’Un Blog, Une Fille

Après 18 mois de mise en ligne, à développer et fidéliser son lectorat, Noémi décide de lancer début Décembre 2014 des formations avec des vidéos en ligne, au tarif attractif  de 247€. Le succès est au rendez-vous, en seulement 3 mois, le blog enregistre plus de 30 achats en ligne, soit plus de 8 000€ ! 

Noémi a su proposer du contenu à un public cible bien identifié, auprès de qui elle a su démontrer son savoir-faire et son expérience. Reconnue et visible, la seconde étape de son développement était déjà très attendue : elle a tout simplement su créer le besoin.

Une démarche devenue entièrement professionnelle

En parallèle du lancement d’Un blog, une fille, Noémi lance son agence La Pipelette, à la demande des entreprises de type TPE/PME, qui souhaitent lui confier leur stratégie webmarketing. Elle s’associe alors à Claire, une ex-Mondaine, spécialisée en stratégie web, et crée l’agence en Mai 2013.

Pour aller plus loin avec son blog, elle décide également de créer la SARL 1B1F pour la gestion de son activité de formation et de coaching.

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La Blog Box de Noémi

SI aujourd’hui son agence occupe 40% de son temps, les 60% restants sont dédiés à son blog. « Dès le début j’avais un objectif clairement défini : pouvoir me dégager un salaire de mes activités, et bénéficier d’un véhicule de fonction. C’est chose faite. Evidemment, je rêve d’un idéal où je pourrai un jour atteindre l’autonomie financière grâce aux revenus passifs de mes vidéos. »

Faire évoluer ses objectifs, se remettre en question : l’ambition, véritable moteur

Après plus de 3 ans passés à travailler sur différents projets, Noémi est aujourd’hui en phase de réflexion sur ses ambitions. Une proposition des éditions Eyrolles lui a notamment été soumise.

« Ma vie ne se résume pas à mon blog. Mes ambitions évoluent avec mes aspirations : aujourd’hui je suis beaucoup plus sensible et à l’écoute de ce que cette aventure m’a apporté au niveau humain, en termes de développement personnel et d’épanouissement. J’ai besoin de fonctionner au feeling : mon coeur est à mon agence et à mon associée, mon envie de partager est à mon blog. Demain, je continuerai à fonctionner ainsi. »

L’avis de BeWhy : avant même de pousser la porte du café, je savais que j’allais être bluffée. Suivre Noémi sur ses réseaux est une véritable gymnastique, je l’admire pour tout ce qu’elle a entrepris et pour le succès qu’elle rencontre. Elle est la preuve même qu’il faut se dépenser sans compter pour parvenir à ses objectifs. Mais rien n’arrive sans réflexion : il faut avant tout mettre une stratégie en place, et suivre sa ligne de conduite. Il faut savoir se remettre en question, écouter les critiques constructives, et avancer.

Je ne cesse de vous marteler de messages en mettant en avant l’importance de se différencier au travers de contenus : grâce à un dispositif d’inbound marketing, avec en particulier la création d’un blog, vous pourrez aider votre entreprise à gagner en visibilité, mais surtout à démontrer votre valeur ajoutée. Le blog est avant tout une manière d’humaniser une relation, bien qu’elle soit virtuelle. Une entreprise doit donner de son savoir pour être reconnue et légitime auprès de ses publics.

Et pourquoi pas suivre les conseils de Noémi ?

  • Définir une stratégie : objectifs, cibles et positionnement
  • Proposer du contenu qualitatif vis-à-vis de la cible identifiée
  • Rester proactif et à l’écoute des besoins de votre lectorat

Et vous, quelle stratégie de blogging aimeriez-vous mettre en place ou avez-vous adoptée ?

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