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Plein phare sur 2 solutions innovantes made in Rhône-Alpes

Il y a plus d’un mois, je participais à la matinée des Vitrines d’Excellence du Numérique en Rhône-Alpes au Press Club de France à Paris. Cette conférence de presse IT présentait 8 entreprises issues du bassin rhône-alpin, venues présenter leur solution innovante dédiée à la transformation digitale des entreprises et des organisations. Découvrez 2 solutions qui ont retenu mon attention parmi elles : CoPark, l’application de parking partagé, et Yseop, la solution qui donne du sens à vos données.

CoPark : le parking partagé qui vous rapporte de l’argent

Encore une nouvelle solution dédiée à l’économie collaborative, à la croisée entre un Airbnb et un Booking du parking, comme ils aiment se présenter. Créé il y a deux ans par Olivier LAURENT à Lyon, le concept du service repose sur un constat simple : l’engorgement des villes et les difficultés de stationnement pourraient être en partie résolus grâce à une solution de parking partagé.

Le principe ?

CoPark est une application proposant aux entreprises, collectivités et même des copropriétés de générer du revenu supplémentaire en mettant à disposition des places de stationnement durant leurs périodes creuses (le jour pour les copropriétés privées et la nuit pour les entreprises) auprès des particuliers.

Ainsi, CoPark répond à plusieurs enjeux :

  • exploiter les parking déserts en générant du revenu à leurs propriétaires,
  • faciliter l’accès à des stationnements supplémentaires aux automobilistes,
  • optimisation de l’espace en ville avec réduction des émissions de CO2

On connaissait déjà les solutions d’autopartage telles que OuiCar pour la location de véhicules entre particuliers, désormais, il y a CoPark.

Depuis le printemps 2016, la jeune startup a vu son projet pilote mis en place à Lyon, et de grandes entreprises telles que Veolia et ERDF se sont dites intéressées par le projet.

Comment ça marche ?

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Le parking partagé avec CoPark

Découvrez le concept directement sur leur site ici.

Yseop, la solution qui donne du sens à vos données

Deuxième coup de coeur de cette présentation, la solution Yseop, qui permet d’exploiter vos données et d’expliquer les résultats de façon argumentée, à partir de la modélisation de vos processus métier.

Plus de 20 années de recherche autour de l’Intelligence Artificielle pour l’appliquer à la transformation digitale des processus métier et à la Business Intelligence, ont permis aux entreprises de bénéficier d’un service d’exploitation de données pour gagner en productivité. Créée en 2007, Yseop est une technologie française brevetée qui a su s’exporter aux Etats-Unis.

Le principe ?

Le logiciel transforme les données en texte intelligible et explique le raisonnement mené pour proposer des recommandations. Il rédige en temps réel et en plusieurs langues -français, anglais, espagnol et allemand- du contenu comme pourrait le faire un être humain mais à la vitesse de milliers de pages par seconde.

Imaginez seulement le gain de temps pour toutes les activités relationnelles en temps réel,  le marketing automation à son paroxysme : un service client ultra réactif et personnalisé, un service rédactionnel ultra rapide et synthétique, un service d’analyse data optimisé, …

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Yseop, l’intelligence artificielle au service de la transformation digitale et de la Business Intelligence

Comment ça marche ?

La force de la solution réside dans la combinaison :

  • d’un moteur de règles qui raisonne (Intelligence Artificielle) ;
  • d’un composant de dialogue qui permet de collecter de l’information en temps réel auprès de l’utilisateur ou de guider ce dernier dans un processus métier ;
  • d’un générateur de texte en langage naturel qui exprime les conclusions

Face à la collecte de milliers d’informations, il devient aujourd’hui extrêmement difficile de les exploiter de manière efficace et pertinente, dans un délai imparti.

Je reconnais que la compilation de données en vue de la rédaction d’un article, d’un état de l’art d’un marché et de ses opportunités, serait facilitée par cette solution, déjà plébiscitée par plus de 35 000 utilisateurs dans le monde, qui ont produit avec Yseop plus de 120 000 rapports intelligents avec Yseop. Et pourquoi pas imaginer un assistant de rédaction piloté et automatisé pour défricher l’information ? L’humain doit-il encore réaliser cette tâche chronophage selon vous ?

Cette matinée de présentation m’a permis de découvrir de nouvelles solutions issues de ma région, de rencontrer les fondateurs tous autant passionnés les uns que les autres, et surtout, de soutenir Pulse Origin, l’une des startups que j’accompagne dans le cadre de mon activité de conseil marketing.

Pour découvrir les autres solutions présentées lors de cette matinée, je vous invite à suivre le compte @VitrineNum.

Et vous, que pensez-vous de ces solutions ? Les trouvez-vous innovantes ?

3 raisons qui font de l’entreprise libérée un véritable avantage concurrentiel

Le mouvement d’entreprise « libérée », mis en avant par Isaac Getz en 2009, poursuit son développement au sein des organisations où la responsabilisation des salariés au travers de l’autogestion et la suppression du contrôle hiérarchique sont au coeur du concept.
Tandis que le business model des entreprises libérées tend vers une libération du temps au profit de l’innovation et de la R&D, ce principe managérial joue un rôle stratégique à 3 niveaux : marketing, ressources humaines et marque employeur.

Christophe Baillon et Laurent Mangue, dirigeants de Sogilis

Christophe Baillon et Laurent Mangue, dirigeants de Sogilis

J’ai eu l’occasion de rencontrer Christophe Baillon en Septembre dernier, dirigeant-fondateur de la société Sogilis à Grenoble, spécialisée en développement logiciel. J’ai ainsi découvert au travers des différents témoignages de ses collaborateurs, ce qu’était réellement une entreprise libérée, et comment ce modèle a pu impacter la croissance de la société.

Etre une entreprise libérée : un nouveau facteur-clé de succès ?

En découvrant l’histoire de Sogilis, on apprend que ce qui a propulsé la société est avant tout la signature d’un client qui n’est autre que Thales Avionics, dont l’équipe projet était très intéressée par les méthodes de travail de la jeune entreprise grenobloise.

Sogilis a en effet supprimé toute hiérarchie, en mettant en avant les notions de passion et de plaisir comme moteurs, que ce soit pour la gestion interne des collaborateurs, mais également pour la gestion de ses clients. Pour ces derniers, il semblerait que le management atypique de Sogilis rentre désormais dans les critères de décision.

Cela n’a rien d’étonnant puisqu’il n’existe que 3 règles au sein de Sogilis, qui reflètent les valeurs de l’entreprise, et font désormais office d’argument décisif auprès des clients :

  • enthousiasmer le client,
  • être rentable,
  • prendre du plaisir

Ce qui est vraiment nouveau dans ce modèle, c’est l’organisation « en équipe projet » : en effet, celles-ci sont totalement autonomes, et constituées de développeurs passionnés.

Le modèle a également évolué depuis ses débuts, puisque les fonctions « support » de type commerciale, marketing et communication, sont aujourd’hui intégrées au sein des équipes projet, en fonction de la demande. Ainsi, c’est réellement une équipe pluridisciplinaire au service du client qui participe au projet, avec pour seul objectif de rendre le client totalement autonome. 

« Je suis moi-même amenée à participer au projet pour nos clients sur la partie communication, notre volonté étant de mettre tous les moyens en oeuvre pour que le projet soit un succès. Nous allons bien au-delà du développement logiciel, nous accompagnons nos clients à tous les niveaux du projet », confie Myriam Menneteau, Chargée de Communication chez Sogilis.

L'entreprise libérée selon Sogilis

L’entreprise libérée selon Sogilis

Pour le client, c’est avant tout une garantie : celle de confier son projet à une équipe qui vise l’excellence technique, et dont le moteur principal est la volonté d’innover, dans une culture d’amélioration continue.

Dans les années à venir, il se pourrait très bien que le type de management devienne réellement un critère d’achat, au même titre qu’une norme de qualité ISO… Et pourquoi pas ? Evidemment, cela serait paradoxal de « normer » un principe qui se dit de « libération », et donc impossible de contrôler…

Le management libéré, ou la gamification au coeur de l’innovation

L’absence de lien de subordination et de contrôle hiérarchique entraînent une réelle libération chez les collaborateurs, tant au niveau de la créativité que de la montée en puissance côté technique. Chacun apporte son savoir-faire au sein de son équipe.

L’innovation est très présente au sein de Sogilis : le management libéré apparaît en effet comme un véritable levier motivationnel. Beaucoup d’idées ont vu le jour lors de leurs Sogidays, comme par exemple l’idée d’un drone civil, devenu aujourd’hui Hexo+.

C’est d’ailleurs pour cela que la société propose aujourd’hui d’accompagner les jeunes sociétés, au travers d’un service inédit d’accélération de start-up. Celui-ci se compose de trois parties : prototypage et développement logiciel, Business Model Design et aide à la recherche de financements.

Allier créativité et plaisir, tel est le pari que s’est lancé en 2008 Christophe Baillon. Aujourd’hui, ce sont 24 personnes qui témoignent de l’efficacité de ce management, où seul le résultat compte.

©Sogilis

©Sogilis

Marque employeur, ou désormais marque collaborateur

Vous l’aurez compris, Sogilis recrute uniquement des développeurs passionnés avec un très haut niveau technique. Ce que vous ne savez sans doute pas encore, c’est que la société ne diffuse (presque) jamais d’offres d’emploi, et cela pour deux raisons :

  • Sogilis recherche de nouveaux talents toute l’année, aux profils techniques variés
  • le recrutement s’effectue uniquement par candidature spontanée, car il n’y a pas de service RH !

Encore une fois, Sogilis se détache par son originalité, même du côté recrutement. Ce sont les collaborateurs qui recrutent les candidats, car il est indispensable que celui-ci puisse partager les mêmes valeurs, le même mode de fonctionnement, et possède un degré d’autonomie élevé.

Selon Christophe Baillon, si l’on veut être cohérent lorsqu’on entreprend cette démarche d’entreprise libérée, il faut appliquer le principe à tous les niveaux. Le principe de base chez Sogilis étant l’autogestion, il apparaît évident que l’équipe elle-même recrute ses propres membres.

C’est donc l’ensemble des collaborateurs qui véhiculent l’image de la société, au travers du blog de l’entreprise ou de témoignages : on pourrait  alors parler de marque collaborateur, ou chacun est ambassadeur de la marque employeur.

Pour conclure, l’entreprise libérée est avant tout synonyme d’innovation, de créativité, de plaisir, de responsabilisation, de motivation, d’implication, tant d’un point de vue interne qu’externe. Si vous souhaitez en savoir plus, retrouvez Christophe Baillon au GEM Digital Day pour une conférence dédiée à ce sujet, le 1er décembre prochain.

Et vous, que pensez-vous de ce mode de management ? Aimeriez-vous que celui-ci soit appliqué au sein de votre entreprise ?

Cité Lib by Ha:mo : comment passer d’une innovation technologique vers une innovation d’usage

A l’occasion de l’Apéropitch du 22 octobre dernier dans les locaux du Cowork à Grenoble, l’invité qui a ouvert la soirée était le représentant de l’équipe de recherche Toyota France, Serge Gachot. Celui-ci est venu nous présenter le projet pilote Cité Lib by Ha:mo, les premières statistiques et les prochains rendez-vous.

Une heure avant le début de l’événement, j’ai eu la chance de pouvoir tester l’un des 35 véhicules Toyota i-Road, concept car électrique 2 places, proposé en auto-partage. Après un rapide brief par le moniteur, nous avons réalisé un parcours de type auto-école pour prendre en main le véhicule. Une expérience inédite à découvrir dans cette vidéo (vous réussirez peut-être à me reconnaître dans le véhicule jaune 🙂 ).

Un projet de recherche avant tout

Toyota a choisi Grenoble pour développer sa solution de mobilité Ha:mo (Harmonious mobility) hors du Japon, en mettant à disposition 70 véhicules électriques : 35 COMS et 35 i-Roads.

Le projet Cité Lib by Ha:mo vise à comprendre comment passer d’une innovation technologique vers une innovation d’usage.

Ce projet de recherche d’une durée de 3 ans a connu un démarrage plutôt lent d’après les responsables, mais connaît pour sa deuxième année, un développement progressif et constant, rendu possible grâce à une étude des besoins des usagers. La troisième année de recherche sera quant à elle consacrée à la phase d’apprentissage, l’approche de la mobilité du point de vue des usagers.

Lancé en Octobre 2014, le projet compte près de 700 inscrits après la première année, tandis que l’objectif initial était d’atteindre le millier.

« Le contexte était dès le départ plutôt compliqué : Grenoble était connue pour ses actes de vandalisme, son centre-ville piéton et un réseau de transports en commun déjà ultra-développé. Les voitures restent encore très présentes dans les foyers. Difficile alors de lancer notre premier projet mondial » indique Serge Gachot.  C’était sans compter les accords historiques entre Toyota et le CEA, l’ancien maire qui était favorable au projet, et critère non négligeable, le fait que Grenoble soit la ville la plus plate de France.

Amener la voiture aux usagers

L’intermodalité s’avère être avant tout une opportunité plus qu’un frein, puisque les mentalités et usages ont fortement évolué ces dernières années, privilégiant des modes de transport plus écologiques, soutenus par un contexte politique favorable (un maire « vert » allant vers une vielle piétonne).

« Nous devions surtout mieux comprendre les besoins des usagers, d’où l’importance de l’écoute. Nous devons apprendre d’eux, mais surtout, nous devions redéfinir nos cibles prioritaires », poursuit Serge Gachot.

C’est ainsi que le responsable a déployé des opérations spécifiques auprès des étudiants, dont un partenariat avec Grenoble Ecole de Management pour la réalisation d’un business case, ainsi que les TPE et agences dont le personnel est amené à se déplacer en zone urbaine/centre-ville (exemple : agences immobilières).

Les statistiques d’utilisation montrent en effet que l’usage des véhicules est plus régulier que l’objectif prévisionnel, venant ainsi nuancer le nombre d’inscrits au programme.

Les usagers d’un programme de mobilité urbaine souhaitent du fun, un service pratique, et ne pas être contraints dans leurs déplacements : l’i-Road apporte son côté ludique et moderne, l’application de réservation du véhicule permet une visibilité en temps réel des disponibilités dans les 27 stations installées. Le tarif attractif (1€ le quart d’heure) vient renforcer les avantages du dispositif et lever les derniers freins.

Application iPhone Cité Lib by Ha:mo

Découvrez en temps réel la disponibilité des véhicules électriques du programme Cité Lib by Ha:mo

Des opérations street marketing et une visibilité sur les réseaux sociaux

Malgré une médiatisation importante dans la presse économique et technologique, le projet Cité Lib by Ha:mo a souffert d’une faible notoriété auprès des cibles identifiées. Depuis, de nombreuses opérations de démonstrations, des opérations coup de poing à la rentrée ont permis de recueillir un nombre d’inscrits jusqu’à 3 fois plus important que la moyenne des derniers mois.

Un concours de selfie a vu le jour, des rendez-vous « découverte » se déploient régulièrement, notamment auprès de réseaux professionnels, comme lors de l’ApéroPitch.

Bien que la communauté sur Facebook, Twitter ou encore Instagram reste modeste, des efforts sont visibles, notamment avec la réalisation de nouvelles vidéos. Et pourquoi pas envisager des vidéos sous forme de tests utilisateurs, comme pour les tests de concept cars ?

Le projet pilote met en évidence l’importance de bien connaître sa cible, d’étudier l’ensemble de son offre (le produit, mais aussi les services associés) et plus important encore, la faire connaître. La présentation avait tout son sens devant un public constitué de startups et de freelances : tester son concept, comprendre les attentes de son public et dialoguer avec celui-ci, telles sont les actions indispensables lorsque vous souhaitez lancer votre bêta test.

Et vous, que pensez-vous de leur stratégie de visibilité ? Que leur conseilleriez-vous ?

La Newsletter : savoir définir son contenu et bien la diffuser

La newsletter connaît aujourd’hui ce que le papier a connu à l’heure du numérique, une longue période de désamour. Mais aujourd’hui, les marques ayant compris comment utiliser ces supports de manière ciblée et qualitative, se réjouissent des résultats obtenus.

L’objet de cet article n’est pas de traiter de la lettre d’information standard, envoyée comme un document annexe avec nos relevés de comptes mensuels, mais bien d’un support de communication ayant une cible clairement définie et un objectif à atteindre.

Parmi les précédents articles dédiés à l’inbound marketing, nous avons traité essentiellement des livres blancs, mais la newsletter est belle et bien un outil stratégique pour pousser du contenu que la cible attend. Encore faut-il dès le départ, comme pour toute stratégie des moyens, définir au préalable les cibles et les objectifs visés. Et plus important encore, définir une stratégie différenciée au travers du contenu et du discours.

Car oui, il peut exister au sein d’une même entreprise ou organisation, différentes newsletters pour différentes destinations : la newsletter de conquête (commerciale), la newsletter de fidélisation et de conversion (marketing), la newsletter de fidélisation interne (RH), et bien d’autres encore. Et pourquoi pas traiter de tous les types de newsletters dans un futur article ?

Mais pour l’heure, prenons le cas des deux types de newsletter les plus courants, mais parfois encore mal exploités. Voici nos préconisations pour optimiser leur impact et appeler le lecteur à l’action.

La Newsletter : un outil marketing de conquête

La stratégie de contenu reste aujourd’hui la pierre angulaire pour se différencier : proposer du conseil, au travers d’une expertise et une valorisation des compétences de l’entreprise, permet à la fois de gagner en visibilité et en référencement naturel.

Créer des articles de fond permet en ce sens d’apporter un éclairage aux prospects et clients, de les aider à mieux comprendre votre périmètre d’action.

Comment mettre en avant vos contenus ?

Une technique simple et qualitative consiste à envoyer à votre liste de contacts une newsletter, reprenant les principaux titres de votre article. Vous pourrez dès lors créer un rendez-vous avec vos cibles, en définissant la fréquence souhaitée (hebdomadaire, mensuelle, …).

Pour maximiser l’impact de votre article en ligne, le relais sur les réseaux sociaux est primordial. Un conseil : découpez votre article en thématiques. Ainsi, vous pourrez relayer les chapitres de votre article, par mot-clé ou thématique.

Un exemple : la newsletter de Human Vision, cabinet spécialisé en coaching d’affaires. Les thématiques traitées au sein des articles : leadership, management, motivation, développement personnel, … Retrouvez leurs différents articles ici.

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Newsletter Human Vision au Luxembourg

Stratégie de mise en avant : l’article est ainsi découpé par thématiques, et chaque semaine un nouveau post met en avant l’une des thématiques traitées. Cette technique offre du contenu spécifique lié aux centres d’intérêts de vos cibles.

Pour le cas de Human Vision, le lancement de cette newsletter a déjà permis à la société de remporter de nouveaux contrats, et ce, dès le premier envoi !

Et vous ? Que pensez-vous de cette stratégie de content marketing ?

La Newsletter : comprendre les attentes pour mieux fidéliser

L’objectif de la stratégie de contenu étant d’apporter de l’information qualitative et ciblée, il faut pour cela être en mesure de connaître et comprendre les attentes de vos clients. La newsletter orientée marketing vise à analyser le comportement des utilisateurs de vos services, de connaître leurs usages de vos produits, pour pouvoir proposer un niveau de service adapté aux attentes.

Ce type de newsletter trouve tout son sens lorsque vous souhaitez lancer un nouveau service, capter de potentiels utilisateurs. Par exemple, lors du lancement d’une version bêta d’un service web, la newsletter a pour objectif d’informer les utilisateurs des nouveautés, des nouvelles fonctionnalités, de sonder les utilisateurs.

Encore peu d’entreprises exploitent cette technique, alors qu’à l’inverse, beaucoup de startups utilisent ce canal pour améliorer l’expérience utilisateur de leur service.

L’exemple des startups illustre parfaitement ce point. Lorsque vous lancez un nouveau service ou produit, vous êtes confrontés à deux problématiques : le faire connaître, puis le commercialiser.

Comment exploiter la newsletter en phase de lancement d’un nouveau produit ?

La première erreur serait d’attendre que le produit soit fini pour démarrer son lancement. Or, les startups démarrent leur stratégie de communication en amont, afin de capter le public visé, leur présenter le concept, et susciter de l’intérêt pour leur produit. Plus le projet est innovant, plus la phase de teasing sera importante puisqu’elle devra « évangéliser » le public autour d’un concept encore inconnu.

Un exemple : le cas de BT Gröund, spécialisée en solutions wireless

Benoit Giroud, le fondateur, propose aux entreprises une solution de Wi-Fi intelligent, qui permet d’améliorer l’expérience lors de réunions. Le concept : permettre à l’ensemble des participants de projeter son contenu depuis son smartphone, sa tablette ou son PC, sans même avoir besoin de se connecter via un câble. La box BT Gröund, véritable media center, offre un environnement dématérialisé et ouvre vers un nouveau mode de réunion, qui sera plus interactive.

Une newsletter pour améliorer l’expérience utilisateur

Benoit Giroud a opté pour une phase de pré-lancement, en mettant à disposition des box au sein de diverses entreprises et écoles universitaires afin de recueillir leurs usages du service, et d’améliorer les fonctionnalités. Pour assurer un maximum de retours durant cette phase, le fondateur a choisi de mettre en oeuvre une stratégie d’accompagnement global. Au programme, des focus groups, un blog dédié, et bien entendu, une newsletter.

Celle-ci présentera les nouveautés, des réponses aux questions les plus fréquentes, l’agenda des focus groups, voire même des premiers témoignages d’utilisateurs.

Comment exploiter la newsletter en phase de commercialisation ?

Pour rester dans l’univers des startups, reprenons l’exemple de la société Squadrone System, présentée dans mon précédent article qui leur était dédié.

Les premiers drones autonomes ont été livrés suite à la première campagne KickStarter. La jeune startup anime son blog pour informer les investisseurs, les clients potentiels et toute la sphère des « Follow me drones ».

Suite à l’article qui leur était consacré, j’avais été invitée pour tester leur nouvelle application mobile, dans le cadre d’une démarche UX mobile (user experience on mobile) où plusieurs testeurs aux profils variés avaient comme moi pu découvrir cette appli, voire même tester le drone en réel comme ici avec Presse Citron.

Définir une stratégie de contenu et de diffusion

Attention toutefois, si le blog est idéal pour poster des articles et présenter la vie de l’entreprise, la ligne éditoriale doit être claire, mentionnant les thématiques traitées. Ne pas confondre « Actualités » et « Blog » : blog d’expert ou blog d’entreprise, il faut clarifier le positionnement.

Mon conseil pour Hexo+ : définir une stratégie de contenu en dissociant la vie de l’entreprise et son actualité, que l’on retrouvera notamment sur les réseaux sociaux, des billets du blog qui seraient alors orientés uniquement sur le produit : évolution technologique, innovation du secteur, tests utilisateurs, etc.

Créer des articles sur le blog en les découpant par thématiques comme l’exemple de Human Vision serait pertinent pour les diffuser sur les réseaux sociaux, au travers d’une stratégie digitale différenciée. Tweeter une section de l’article sur la thématique #followmedrones serait plus impactant pour toucher cette cible, au même titre que de tweeter la section #UXmobile qui ne viserait pas les mêmes communautés.

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Test de l’appli mobile Hexo+ le 10/07/2015

Vous l’aurez compris, créer du contenu requiert une véritable stratégie éditoriale, mais la stratégie de diffusion au travers de l’envoi d’une newsletter ou via les réseaux sociaux est toute aussi importante. Proposer du contenu de qualité oui, le diffuser de manière ciblée en adoptant une mécanique différenciée s’avère être plus gagnante !

Du startup weekend à la Silicon Valley, l’ascension fulgurante de Squadrone System

Désormais de retour sur Grenoble, j’ai eu la chance de rencontrer autour d’un café Sébastien, Architecte systèmes pour Hexo+, le premier drone de loisirs autonome avec caméra embarquée destinée au Grand Public qui a fait couler beaucoup d’encre en 2014 avec ses 1,3 millions de $ récoltés sur la plateforme KickStarter.

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Hexo+, self-flying camera

Tandis que la livraison des premiers kits vient tout juste de démarrer, j’ai trouvé intéressant de vous retracer l’ascension fulgurante de cette jeune startup grenobloise, avec mon point de vue marketing et business strategy. Loin de vouloir porter cet article vers un chauvinisme exacerbé, je tenais surtout à mettre en avant l’esprit startup, le pouvoir du crowdfunding et plus impressionnant encore, le pouvoir du digital et du partage social, véritables clés dans cette success story.

Du startup weekend à la Silicon Valley en moins d’un an

Après avoir remporté la mention spéciale du Jury lors du Startup Weekend Grenoble en novembre 2013 sous le nom Adronaline, l’équipe décide de poursuivre son projet avec le soutien de Startup MakerLa vie après un Startup Weekend ? Antoine Level nous la raconte avec beaucoup d’humilité : 5 mois après leur participation, la société Squadrone System voit le jour. En Juin 2014, seulement 3 mois après leur lancement, la jeune startup embrase le web après avoir récolté 1,3 million de $ sur KickStarter. Bon alors, qu’est-ce que je vous disais sur le concept Startup weekend ? 🙂

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Après avoir fait la Une sur le Web, notamment avec un article sur Presse Citron, la startup grenobloise poursuit sa stratégie de notoriété lors du CES2015 à Las Vegas en Janvier dernier, où elle remporte fièrement 3 prix.

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Hexo+ remporte 3 awards au #CES2015

L’effet FrenchTech pour booster le « made in France »

Désormais présente à Palo Alto, berceau de la Silicon Valley, la startup Squadrone System s’affiche aujourd’hui comme un exemple pour tous en termes d’innovation made in France. Autre fait marquant, la société va même jusqu’à faire fabriquer ses produits (dont les premières livraisons sont prévues pour Septembre) en France. L’excellence à la française on vous a dit ! C’est Axelle Lemaire qui devrait être ravie ! 😉

Le marché des « Follow Me Drones », du sportainment, mais pas que !

Parmi les tendances qui ont marqué l’édition 2015 du Consumer Electronics Show à Las Vegas, c’est bien entendu l’offre pléthorique des objets connectés. Hexo+ s’affiche comme étant le premier drone autonome avec caméra embarquée, qui se programme depuis son smartphone. Cette self-flying camera suit vos mouvements en respectant la trajectoire que vous lui avez indiquée.

Une stratégie d’influence portée par des ambassadeurs de l’action sport

Quand on intègre une caméra GoPro dans son produit, il apparaît naturel d’adresser un marché dédié au sportainment, qu’il s’agisse du sport outdoor, de la glisse, ou encore du tourisme sportif.

Au même titre que les équipementiers ont pris le parti de développer leur communauté via des instagramers, Hexo+ a choisi ici de développer son marketing sportif par l’influence d’ambassadeurs de renom, ce qui prend tout son sens.

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Les Ambassadeurs d’Hexo+, premier drone autonome avec caméra embarquée

A l’heure du selfie video, de la place prépondérante du digital media dans la stratégie de visibilité, Squadrone System a su viser juste en proposant un produit innovant qui réponde parfaitement aux problématiques de coût, de logistique et d’accessibilité en milieu aérien.

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L’ère du self-flying camera

De nombreuses opportunités de développement et d’applications

La jeune société grenobloise vient d’annoncer il y a quelques jours sa première levée de fonds, qui va sans nul doute encore faire du bruit : 3 millions d’€ levés auprès d’un fonds d’investissement canadien, qui permettent alors à Startup Maker de sortir avec 2,5 fois sa mise de départ !

Une levée qui va ainsi permettre à la startup de poursuivre son développement, avec en priorité une stratégie de recrutement (actuellement 15 salariés à Grenoble, et un objectif de 40 personnes d’ici la fin de l’année) pour assurer la conception de nouvelles fonctionnalités produit.

Développer la production, améliorer le design et les performances du produit, mais surtout, développer l’activité à l’export, en particulier aux US via sa présence à Palo Alto, sont autant d’objectifs qu’Antoine Level souligne dans sa vision stratégique.

En termes d’applications et d’opportunités de marchés, le cinéma est bien entendu en première ligne, mais pourquoi pas également étendre le potentiel vers les secteurs de la surveillance, du génie civil (suivi de projets de constructions), du tourisme ?

Améliorer l’expérience utilisateur : devenir un produit lifestyle ?

« Capturer des moments de vie », voici la promesse d’Hexo+, dont les fondateurs ont décidé de se concentrer uniquement sur le marché du drone civil.

Elargir la cible vers une communauté lifestyle, une stratégie ? A première vue, le produit sait déjà répondre aux usages, avec son application smartphone qui permet à l’utilisateur d’obtenir un rendu de très haute qualité, voire même professionnelle, sans avoir besoin de faire appel à des tierces personnes ni un matériel encombrant.

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Si vous suivez régulièrement ce blog, vous devez sans doute savoir que je suggèrerai à Antoine Level d’étendre la communauté d’ambassadeurs à des blogueurs, des web influenceurs, qui sauront sans aucune difficulté apporter un regard neuf sur les applications lifestyle d’Hexo+. Et pourquoi pas un focus group pour brainstormer sur les attentes du public ?

Quelles que soient les applications lifestyle à venir, l’environnement législatif sera sans nul doute un risque pour leur développement. Mais a priori, nous n’avons pas trop de souci à nous faire pour eux, car comme toute bonne étude bien menée, l’équipe dirigeante de Squadrone System a très bien su tourner une menace en force, en décidant de s’allier à la NoFlyZone Initiative, et ainsi respecter sa politique « friendly use ».

Je conclurai cet article d’une touche très personnelle, puisque j’ai réellement pris plaisir à découvrir l’histoire de cette jeune entreprise issue d’un Startup Weekend, qui pour ne rien gâcher, fait la fierté de l’écosystème digital à Grenoble qui les trouve « amazing »
Ce qui me fait d’autant plus sourire, c’est d’avoir appris l’existence de cette jeune startup autour d’un café avec Sébastien, de découvrir que leur Chef Produit n’est autre qu’Eva, une ex-coéquipière du volley à Echirolles, et de réaliser pour finir que le siège de Squadrone System est à 30m de chez moi ! 😉

Quand on dit que parfois les grandes décisions et opportunités ont lieu au café, je reconnais effectivement que cela prend tout son sens ! 

Nouveau concept éphémère à Strasbourg : découvrez « La Bulle », pop-up store gourmand

Envie de vivre une pause fraîcheur ? Laissez-vous tenter par le premier restaurant éphémère bio à Strasbourg, qui dévoilera son concept aux blogueurs et à la presse ce mercredi 1er juillet, puis accueillera ses premiers convives le jeudi 2 juillet à 20h.

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Découvrez La Bulle à Strasbourg, restaurant bio éphémère

Si le magasin Biocoop Strasbourg n’en est pas à son premier coup d’essai en termes d’opérations marketing innovantes (rappelez-vous l’opération street marketing « Pommes » pour ses 1 an), cette épicerie moderne implantée au Quai des Halles propose régulièrement des concepts gourmands pour dynamiser sa communication, et nous, on aime ça !

On connaissait les pop up stores « traditionnels », désormais Strasbourg aura droit durant 4 jeudis du mois de Juillet à son pop up store gourmand (comprenez restaurant éphémère).

La Bulle Strasbourg : un instant culinaire aux saveurs estivales

Le magasin Biocoop Strasbourg vous donne désormais rendez-vous les jeudis 2, 9, 16 et 23 juillet pour découvrir un menu pétillant, concocté par les designers culinaires Sonia & Olivier.

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Création culinaire originale made by Sonia & Olivier

Le concept ? Proposer une cuisine moderne en mettant en scène les produits bio du magasin. La boutique se transforme le temps d’une soirée en restaurant à la décoration épurée et légère, proposant un menu unique à 40€ comprenant un cocktail et mises en bouches, une entrée, un plat, un dessert, du fromage, un thé ou café. Pour offrir un instant hors du temps de qualité, seuls 25 convives par soirée auront la chance de goûter à ces bulles vitaminées. Et pourquoi pas réserver vos places dès maintenant ? Pour réserver votre table en ligne, cliquez ici.

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Un menu gourmand à découvrir 4 jeudis en Juillet

Un concept marketing digital bien mené

Outre la communication traditionnelle, comme les cartes de visite déposées dans tous les bars tendances, galeries d’art, lieux culturels et autres concept stores, l’agence Rédactionn’elle en charge de la stratégie de Biocoop Strasbourg, a misé sur un dispositif digital en mixant proximité et partage.

Pour accompagner le lancement de concept, impossible de passer à côté de l’incontournable apéro blogueurs, où les fooders et fans de bons plans pourront découvrir un aperçu du menu estival sous forme de cocktail dînatoire. Sur les réseaux sociaux, une page Facebook a été créée, avec plus de 300 fans en seulement 3 jours, c’est dire le bon accueil des Strasbourgeois, connus pour leur côté épicurien et curieux. Instagram n’a pas été mis de côté, bien au contraire, et on attend avec impatience les premières photos des blogueurs invités, mais aussi des premiers clients du restaurant éphémère. Pour suivre l’événement tout au long de l’été, suivez le fil #labullestrasbourg, notamment sur Twitter.

Enfin, un site Internet « éphémère » a également été mis en ligne, sur lequel vous pouvez découvrir le menu proposé par les designers culinaires Sonia & Olivier, et bien sûr réserver votre table.

N’habitant désormais plus à Strasbourg, je compte sur mes amis blogueurs pour partager sur les réseaux les photos de l’événement qui leur sera dédié demain soir ! A bon entendeur Blog Kapoué, Isa Feuille de Choux, Réjane Foodforlove ! 😉

Et vous, êtes-vous tentés par cette parenthèse bullesque ? 😉

Initiatives FrenchTech Alsace : retour en détails sur le Festival Bizz&Buzz et Hacking Health Camp

Ce n’est un secret pour personne dans le Grand Est, l’Alsace est en campagne pour le label FrenchTech, et se donne tous les moyens pour y parvenir. Son objectif comme elle le dit elle-même : rejoindre « l’équipe de France des écosystèmes numériques ». Pour cela, une mobilisation générale des acteurs du numérique en Alsace a permis de créer ou d’accompagner des initiatives auxquelles j’ai pu participer, de près ou de loin. Retour sur l’agenda numérique du mois de Mars : le festival du numérique Bizz&Buzz et le Hacking Health Camp.

Festival du numérique Bizz&Buzz du 17 au 19 Mars 2015

Avec un programme dense en conférences gratuites sur plusieurs grandes scènes alsaciennes, le Festival du numérique Bizz&Buzz se veut être le rendez-vous incontournable des professionnels pour découvrir et partager ensemble les bonnes pratiques.

Pour accompagner son dispositif digital, Bizz&Buzz a mis en place un blog dédié à l’événement, surtout en phase amont, pour promouvoir son contenu et ses speakers. Une excellente initiative de stratégie de contenu pour créer de la viralité en amont de l’événement. Bien entendu, les réseaux sociaux ont été investis durant 3 jours par le hashtag #bzbalsace, pour permettre de vivre en direct l’événement ou le revivre, grâce au livetweet notamment.

Un très bon relais également des programmes de la journée via leur Page Facebook, avec de nombreuses photos partagées par les participants. Le temps fort de l’événement a été la soirée de Gala au Biocluster des Haras, auquel j’ai pu participer, qui redonnait son sens à l’accompagnement de la scène startup en leur mettant à disposition des infrastructures et des moyens pour réussir.

Bon, je ne vous cache pas que j’ai été néanmoins quelque peu déçue du programme, où je pensais assister à des témoignages d’innovateurs… Ce n’était au final ni plus ni moins qu’un afterwork de professionnels du numérique. Pas de témoignages donc, mais un défilé de maillots de bains connectés via des puces RFID, présenté par Marie Spinalli.

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Hacking Health Camp du 19 au 22 Mars 2015

Pour ceux qui lisent mon blog régulièrement, vous connaissez désormais mon attachement à suivre les nouvelles startups, et mon malin plaisir à assister aux soirées Démonight à la Plage Digitale à Strasbourg.

Egalement porté par tous les acteurs du numérique en Alsace, le Hacking Health Camp s’est doté d’un réel dispositif digital pour accompagner son événement, mais soyons honnêtes, nous n’en n’attendions pas moins, n’est-ce pas ? Outre son site web plutôt agréable à parcourir, on découvre une fois encore un blog dédié, intitulé « Innovation in action ». On retrouve quelques billets postés en amont de l’événement.

A l’instar de son cousin Bizz&Buzz de la famille des initiatives de la French Tech Alsace, Hacking Health Camp a été suivi par de nombreux twittos, comme le démontre le livetweet #hhcamp

Respectant mes habitudes, j’ai bien entendu assister au Health Pitch Challenge, dérivé de la démonight pour le domaine de la e-santé. Plus de 11 startups venues pitcher leur concept depuis l’Italie, la Suisse, l’Allemagne, c’est dire la portée européenne de l’événement. Sans vous faire un retour complet des projets présentés, je vous propose néanmoins ma sélection de startups qui ont gagné mon coup de coeur :

#1 : Braci – smart ear

Braci est une application créée pour prévenir les malentendants des dangers immédiats, souvent domestiques, tels que l’alarme incendie ou encore un bébé qui pleure. L’appli smartphone, smart watch est déjà opérationnelle, reste à convaincre désormais les entreprises et industriels (notamment dans le secteur de l’hôtellerie-restauration) du bien fondé de cette initiative.

#2 : InSimo : Innovative Software for Biomedical Simulation

Véritable révolution dans les techniques d’apprentissage, désormais les praticiens peuvent s’entraîner via une simulation qui utilise la réalité virtuelle, comme leur démonstration sur ce pauvre Bobby l’a démontré. En savoir plus sur InSimo

#3 : Pharmao

J’ai bien entendu eu un coup de coeur pour la solution de drive proposée par Pharmao ! Assez de courir partout, le drive est entré dans les comportements d’achat actuels, et j’espère que ce projet rencontrera le succès qu’il mérite. Néanmoins, il ne faut pas oublier que les officines sont très difficiles envers les outils numériques, gageons que Pharmao saura les « éduquer » !

#4 : Sant.ee

Le moment drôle de la soirée ! Sant.ee, c’est l’application qui va vous mettre en quarantaine ! L’application analyse les données de ses membres, en particulier leur état de santé actuel. Un rhume, une angine ? Vous serez mis en zone rouge ! 😉 L’application se veut en effet un outil d’analyse prédictive des maladies contagieuses, pour prévenir des éventuelles zones épidémiques.

Pour conclure sur le Hacking Health Camp, je vous invite à participer demain soir à la finale du Hackathon, également dérivé du concept des startup weekends.

Du digital oui, mais pas assez de contenu !

J’ai été ravie de découvrir des dispositifs digitaux complets, qui au final étaient plus qu’attendus ! Oui les partenaires et animations étaient au rendez-vous durant ces deux événements alsaciens, mais qu’en est-il du contenu ? Comment capitaliser sur les temps forts qui auront marqué durant une semaine l’économie numérique ?

Je regrette en effet l’absence d’articles sur les blogs dédiés à ces initiatives : le visuel sur les réseaux sociaux oui, le contenu sur le blog aussi ! Et pourquoi pas faire appel à un pôle de rédacteurs pour animer ces blogs durant les événements ? Une belle manière de poursuivre la discussion et les échanges, vous ne pensez pas ? Et pourquoi pas donner la parole aux partenaires et conférenciers, une sorte de tribune post-conférence ?

Il serait dommage de ne pas aller plus loin dans la démarche, dans la volonté de faire du bruit… En attendant, il y en a un qui a très bien su proposer ce concept, en incitant les participants aux conférences de continuer les échanges autour d’un repas, il s’agit de MyBusyMeal avec son concept du BusyMeal du numérique, petit frère de l’ancien réseau Work’n meet. Restez connectés, je vous en dirai plus très prochainement ! 😉

Innovation et numérique en Alsace : les événements à ne pas manquer !

J’ai eu le plaisir de mettre à la Une certains événements et programmes numériques dédiés à l’innovation en Alsace, lors de l’émission webradio « Les Accros du Web » enregistrée hier et qui sera diffusée en Février. Que vous soyez porteurs de projets, entrepreneurs, développeurs ou que vous aimiez simplement toucher de près au monde du numérique et de startups, voici le programme qui vous attend. Un conseil : les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes, et certains événements se remplissent vite, alors prenez vite vos billets !

Dimanche 25 Janvier 2015 : Barcamp #HackTheCulture de 9h à 17h

Un événement gratuit dédié aux professionnels de l’image, organisé dans les locaux de la Plage Digitale.
Pour cette édition, Alsace Digitale propose un format « barcamp » : l’objectif étant de permettre aux participants de se rencontrer, mais surtout de travailler en mode collaboratif autour d’idées proposées, de présenter un projet…
Co-organisé en partenariat avec l’Agence Culturelle d’Alsace et la SAFIRE, cet événement s’adresse aux auteurs, artistes, producteurs, techniciens, en bref, à tous les acteurs de monde culturel qui souhaitent innover en proposant de nouveaux formats numériques.

Inscription obligatoire : c’est par ici

Week-end du 7 & 8 Février 2015 : Les #Hackteliers

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Participez aux #Hackteliers Strasbourg

Dans la lignée du Barcamp proposé par Alsace Digitale, découvrez le temps d’un week-end l’électronique et le numérique, au lycée Le Corbusier à Illkirch. Proposé par Hack Stub et l’InSituHackLab, cet événement permet aux experts, néophytes et curieux, de participer à des ateliers et des conférences tantôt créatifs, tantôt techniques. Pour rappel, le terme « hacker » signifie en premier lieu le fait de détourner un objet de sa fonction première. Place aux idées originales, détournez nos objets du quotidien !

Retrouvez tout le programme et les infos pratiques sur leshackteliers.cc.

Du 17 au 19 Mars 2015 : Festival du Numérique Bizz&Buzz en Alsace

Nouvelle édition de Bizz&Buzz, qui rassemble tous les acteurs du numérique en Alsace autour de conférences gratuites, avec des speakers de renom puisque nous aurons le plaisir d’accueillir Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat chargée du numérique. Au total, ce sont 25 conférences qui auront lieu à Strasbourg, Colmar et Mulhouse, autour des thématiques du commerce connecté, de l’email marketing, formations aux outils numériques, et bien d’autres encore. Retrouvez les infos de la conférence de presse sur le site des Blogueurs d’Alsace.

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Découvrez le programme du festival du numérique Bizz&Buzz en Alsace

Une soirée de gala sur le thème « Parcours d’innovateurs, bousculer pour avancer » sera animée par 5 speakers experts, dont Pascal Lannoo, Directeur Customer Experience Digitale chez Voyages-sncf.com, ou encore Dan Posalski, CEO de l’agence Black Angus que nous avions déjà rencontré lors de la dernière DémoNight. Attention: billet d’entrée à 50€.

Pour ma part, je participerai au gala ainsi qu’à la conférence « Best Practices du marketing comportemental » qui tiendra place à l’EM Strasbourg.

Du 19 au 22 Mars 2015 : participez au Hacking Health Camp

4 jours dédiés au monde de l’e-santé, un événement qui regroupera des professionnels du milieu médical, des développeurs, des porteurs de projets, désireux de faire progresser le domaine grâce à des projets qu’ils réaliseront lors de l’Hackathon.

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Participez au Hacking Health Camp à Strasbourg

Lors de l’édition 2014 du Hacking Health Camp à Strasbourg, cet événement international avait permis de travailler sur 19 projets au total. Des projets issus d’idées piochées lors du Health Pitch Challenge.

Cela vous rappelle quelque chose ? C’est normal, le Hacking Health Camp est organisé par Alsace Digitale, qui souhaite inciter à l’innovation en proposant sans cesse des formats participatifs. On retrouve donc les formats des Démonights lors du Health Pitch Challenge, ou bien évidemment, le format Startup weekend lors du Hackathon.

Je trouve cette initiative très intéressante, et visiblement ça plaît ! De mon côté, je vous invite à participer, soit en tant que sponsor, soit en tant que participant : les inscriptions sont déjà ouvertes ! Je serai présente au Health Pitch Challenge, j’espère vous y retrouver également !

Et vous, quel sera votre programme ? Et pourquoi pas participer à l’un de ses événements qui font le développement du numérique en Alsace ?

Monétiser son site, real-time bidding, FabLab, e-learning : voilà ce que vous avez manqué à la Demonight #5

Comme à l’accoutumée, j’ai participé à la dernière soirée DemoNight organisée par Strasbourg Startups à la Plage Digitale, ce jeudi 13 novembre 2014. Cette fois-ci, des entreprises créées (et non des projets de startup) ont pitché pendant 5 minutes pour présenter leur solution numérique sous forme de démo, devant un public de 50 participants. De bonnes présentations, parfois ludiques, ont donc succédé aux créateurs de startups tels que Rémy Perla avec Rêve aux Lettres, Yoann Nussbaumer de ChargeMap ou encore Léonard Classe avec son site de rencontres Tout à fait moi, que j’ai eu plaisir à tous retrouver autour d’un verre et évoquer avec eux leur projet de développement. Retour donc dans l’open-space de coworking de la Plage Digitale pour découvrir de nouvelles solutions, présentées par ordre de passage.

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Demonight #5 à la Plage Digitale à Strasbourg

#1 : Lomdess, plateforme d’e-learning

Spécialisée dans la formation à distance du secteur de la petite enfance, de la santé et de l’aide à la personne, Lomdess revendique un concept gamifié, c’est-à-dire qui utilise les mécaniques du jeu pour motiver et inciter les participants à apprendre. Formations courtes et formations longues sont ainsi proposées sur la plateforme, selon un process pédagogique précis : une vidéo du cours, accompagnée de fiches de cours rédigées par un expert métier, et enfin, un quizz.

Lomdess cible en particulier les personnes peu habituées aux usages du numérique, avec une plateforme simple et intuitive. Pour renforcer la qualité de ses contenus, Lomdess recherche en permanence de nouveaux partenaires pédagogiques. Notre avis : une plateforme bien conçue, un bémol cependant sur la qualité pédagogique du quizz.

#2 : Square Link, place de marché de publicité en ligne

Le coup de coeur de la soirée : une solution simple et rapide pour monétiser son site ou son blog. Square Link est une place de marché publicitaire, c’est-à-dire qu’il met en relation les éditeurs de sites avec les annonceurs et agences médias.

Le concept est comparable à celui de BlablaCar : je crée ma fiche profil (celle de mon site ou mon blog), et j’annonce les espaces publicitaires disponibles sur mon site et les tarifs. Les annonceurs et agences de communication peuvent rechercher les espaces disponibles, par tarif et type de contenu, et décident de réserver directement un espace publicitaire.

  • Côté éditeur du site/blog : aucun frais ni abonnement, un support utilisateur gratuit.
  • Côté annonceur : une commission de 25% seulement.
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Commission Square Link appliquée aux annonceurs : 25%

Notre avis : ce qu’on a surtout aimé, c’est la simplicité du concept et de mise en œuvre grâce au plug-in WordPress. L’avantage principal : rester maître des annonces publiées et de ses tarifs. A titre personnel, je reconnais que cette solution présente un double intérêt : la monétisation de mon blog en cours de réflexion, et la possibilité de proposer cette solution à mes clients et partenaires médias.

#3 : Black Angus, solution de real-time bidding

L’agence média Black Angus est spécialisée en campagnes display, et se positionne comme étant un Trading Desk en temps réel (RTB pour real-time bidding, comprenez enchères en temps réel). Un Trading Desk consiste à agréger toutes les plateformes de display, parmi lesquelles Facebook Exchange, Google, Yahoo pour ne citer qu’elles, et d’émettre des enchères sur des impressions à paraître sur des sites sélectionnés en fonction de leur audience qualifiée. Pour cela, Black Angus se base essentiellement sur les cookies comme matière à exploiter. Contrairement à Google Adwords, la solution proposée par Black Angus vise à ne payer des enchères d’impression pour l’audience visée, et non pour le mot-clé.

Notre avis : sans doute beaucoup plus pertinente que son concurrent en termes de ciblage, la solution est à tester. La prévisualisation en temps réel, le suivi statistiques via le tableau de bord sont bien évidemment proposés pour optimiser votre campagne.

#4 : La Fabrique, vos idées sont plus belles en vrai

Dernière entreprise à présenter sa solution sous forme de démo : La Fabrique, laboratoire d’essai et de prototypage de type FabLab, pour tous ceux qui souhaitent donner vie à leurs idées. La Fabrique met à votre disposition une équipe pluritechnique (20 experts) pour vous accompagner dans la mise en œuvre et la fabrication de votre prototype. Mais le conseil va plus loin ! Où fabriquer ? En quelle quantité ? Comment faire intégrer le produit à mes clients ? La Fabrique vous accueillera prochainement sur 2000m2 dédiés à la recherche et au prototypage, dont la première tranche de 300m2 sera livrée en Avril 2015. Notre avis : une présentation un peu confuse, un positionnement encore peu précis, mais l’idée est bien là. Reste à découvrir leur prochain site Internet pour en savoir plus, et bien sûr, attendre leur installation ! Encore une bonne DemoNight, où l’écosystème digital strasbourgeois continue de se développer, comme nous l’a rappelé Stéphane Becker en introduction de la soirée. Il nous a rappelé le principe de la plateforme Alsace Digitale : être un tremplin au lancement de nouveaux acteurs du numérique à Strasbourg, alliant fun et entreprenariat.

IKEA lance son opération « Durable & vous » : zoom sur une campagne green marketing locale

Que l’on soit fan ou non de la marque suédoise, il faut bien lui reconnaître sa politique RSE (responsabilité sociétale de l’entreprise) qui touche l’ensemble de sa chaîne de valeur. De la conception des produits avec des matériaux recyclables, à l’infrastructure des bâtiments, en passant par le transport durable, IKEA ne cesse d’agir en faveur de l’environnement.

Depuis hier, IKEA invite ses clients à s’inscrire au nouveau programme « Durable & Vous » : les clients ont ainsi jusqu’au 17 novembre pour s’inscrire en ligne et être sélectionnés en Décembre pour participer au programme.

Le programme « Durable & Vous » : de quoi s’agit-il ?

IKEA lance une expérience durant 6 mois avec un programme d’éco-gestes : chaque foyer participant sera accompagné d’un coach en éco-gestes, issu du réseau Espace Info Energie de sa ville. Après une visite à domicile, le coach proposera de mettre en place certains changements dans les habitudes du foyer en vue de réduire la consommation d’énergie, d’eau et de déchets.

Pour cela, la marque au logo jaune et bleu offre une carte-cadeau d’une valeur de 500€ à chaque foyer participant à son programme. Durant les 6 mois de l’opération, les familles devront relater leur expérience via une plateforme web dédiée (lancement prévu en Janvier 2015) et seront invités à partager cette expérience sur leurs réseaux sociaux.

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Le programme d’éco-gestes d’Ikea « Durable & Vous »

IKEA développe un green marketing local

Pour cette campagne du consommer mieux, IKEA s’est tourné vers l’association PrioriTerre, Centre d’information et de conseil en développement durable. Le siège étant basé en Haute-Savoie, PrioriTerre a confié au réseau d’Espaces Info Energie le suivi du coaching dans les villes participant au programme, à savoir : Bordeaux, Lille, Nantes, Paris Nord, Plaisir, Lyon, Strasbourg, Tours, Montpellier et Metz.

A Strasbourg, les foyers participant au programme « Durable & Vous » seront ainsi suivis par le Pôle Energivie.

Déjà très impliquée dans ses actions visant à réduire son impact environnemental, la marque suédoise poursuit sa philosophie en allant chercher des partenariats locaux, toujours dans un souci de limiter les transports et favoriser la proximité.

Pour accompagner son dispositif digital, IKEA vient de mettre en ligne sur sa chaîne YouTube une vidéo de présentation du programme « Durable & Vous« , à découvrir ici :

Toutefois, malgré une communication qui a visiblement démarré depuis le 14 octobre, la stratégie digitale ne comprend pas de hashtag dédié à la campagne, ce qui est à mon sens très dommage, on ne retrouve que le #IKEAdurable :

Inciter à modifier ses habitudes de consommation

Depuis plusieurs années, de nombreuses initiatives ont vu le jour pour inciter les familles à réduire leur consommation d’énergies : il s’agit de jeux au travers d’une gamification, de défis à relever au sein de sa collectivité.

De nombreuses solutions d’accompagnement se sont développées, parfois par les marques elles-mêmes comme ici avec IKEA. Le fournisseur historique d’électricité EDF a mis en place sa solution Cap-Eco Conso, qui permet de suivre sa consommation d’énergie et de bénéficier de conseils pour réduire sa facture.

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Pour ma part, je me suis bien évidemment inscrite au programme « Durable & Vous », à la fois pour vivre une expérience inédite, mais également pour bénéficier des conseils d’un coach en éco-gestes, et pourquoi pas, changer définitivement les habitudes qui restent tenaces !

Et vous, allez-vous participer au programme ?

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