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Tendances : le running et le fitness créent de véritables communautés

Sans doute avez-vous remarqué ces dernières années l’engouement du public pour la remise en forme, avec en tête de peloton la pratique du fitness et du running ? De véritables communautés se sont développées sur les réseaux sociaux, autour de blogs et sites de marques. Ces dernières jouent désormais un rôle actif dans l’engagement de cette communauté : elles ont créé leur propre univers autour de leurs produits et de leurs valeurs. Aujourd’hui, le marketing sportif rime avec communauté de sportifs.

Les marques engagent leurs communautés

Les marques d’équipements de sport ont développé des outils et services pour favoriser l’engagement de leur communauté, en leur proposant de rejoindre leur univers. Au programme : applications mobiles, clubs de sports, challenges, et bien sûr, récompenses.

Domyos : la marque de fitness du groupe Décathlon ouvre ses propres clubs de sport

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Rejoignez le Domyos Club http://www.domyos.fr/live

Implantés dans le Nord, les 2 clubs Domyos proposent les mêmes cours de fitness qu’une salle de sport traditionnelle. Des cours collectifs animés par des professionnels, utilisant le matériel de la marque ainsi que leur gamme de textile, voici le secret du Domyos Club. Son petit plus : le site propose également de suivre gratuitement des cours en live chez soi. Et pour ceux qui n’habitent pas dans la région, Domyos propose des abonnements de cours en ligne à réaliser chez soi, à l’instar de Fysiki dont nous avons déjà présenté le concept dans un précédent article. Ici le programme est très complet, et il est possible de varier les cours : des vidéos de coachs sont disponibles, à vous de les suivre ! Avec un prix très raisonnable (6,99€/mois sur 12 mois), la marque de fitness entend développer sa communauté, notamment sur sa page Facebook qui compte à l’heure actuelle plus de 132 000 fans.

Nike+ : l’équipementier accompagne le sportif à chaque étape

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Découvrez l’univers Nike et ses crews https://secure-nikeplus.nike.com/plus/

Avec Nike+, il y a un service ou une application pour presque tout. Rien que sur l’AppStore, l’équipementier sportif propose non moins de 7 applications pour courir, s’entraîner, découvrir les nouvelles collections…
Comme Domyos Coach Club, Nike dispose également de Training Clubs pour bénéficier de programmes personnalisés et rejoindre la communauté Nike. Car il s’agit bien là d’une véritable communauté, composée de teams dont l’objectif est de gagner chaque challenge lancé par la marque : découvrez le Nike Summer Challenge vécu par la blogueuse Amel sur bloghins.com.

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En savoir plus sur le Nike Summer CHallenge sur http://www.bloghins.com

La page Facebook Nike Running France compte à son actif plus de 190 000 fans, et lance régulièrement des challenges à sa communauté. Des collectifs (crews) locaux voient même le jour, soutenus par la marque, comme ici le Run75Crew, qui propose des sessions de running les mardis et jeudis.

L’opération « My Contrexperience »

Souvenez-vous en 2012, Contrex avait lancé sa nouvelle campagne street au travers d’un concept qui a marqué les esprits : pédaler pour voir un strip-tease en live. Allier le sport à une campagne promotionnelle, un concept gagnant pour la marque qui a raflé de nombreux prix avec son agence Marcel. Plus de 18 millions de vues YouTube pour cette vidéo :

Quand le sport devient un réel engagement

Outre les marques d’équipements de sport, désormais les associations aussi se prennent au jeu en décidant de rallier le public à leur cause via le sport. On citera notamment les courses en faveur de la lutte contre le cancer du sein, qui connaissent une version propre à chaque ville, comme ici la Strasbourgeoise qui aura lieu le 10 Octobre 2014. Marche, course, chronométrée ou non, ici les participantes se joignent à une cause qui les concernent.

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Participez à la Strasbourgeoise le 10 Octobre 2014

Courir pour apporter son soutien à une œuvre caritative, voilà un excellent moyen pour les associations de faire un appel aux dons. Et pourquoi pas organiser un événement sportif plutôt que le traditionnel « Cocktail dînatoire » ? Créateur de valeurs, fédérateur, l’événement sportif a tout pour plaire et véhiculer une image de sympathie pour votre entreprise. Pensez-y !

Le travail en temps partagé : une solution encore peu choisie par les TPE/PME

Malgré un taux de turnover des salariés plutôt bas depuis 2008, il n’en reste pas moins que près d’1/3 des employés français pensent fréquemment à changer d’emploi. Et contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas en premier lieu de la génération Y, mais bien de la génération X et des baby-boomers. Bien qu’il soit difficile d’estimer le coût d’un turnover pour une entreprise, il est a contrario plus aisé d’estimer la perte de productivité durant la phase de recrutement d’un nouveau salarié et sa formation à son nouveau poste. Sans négliger la possibilité d’une erreur de recrutement…

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1/3 des français pensent régulièrement à quitter leur emploi

Afin de maintenir un niveau de productivité stable, il existe la solution du travail à temps partagé. Un mode de fonctionnement qui a su séduire de nombreuses TPE/PME à la recherche de flexibilité, proximité et réactivité, et qui pourra s’avérer utile tandis qu’on prévoit une augmentation du taux de turnover en 2015.

Entreprises : les avantages de recourir à du temps partagé

Vers un marché de compétence : faire appel à des professionnels (souvent des cadres experts dans leur domaine) à temps partagé induit une mise en oeuvre opérationnelle rapide, puisqu’il s’agit la plupart du temps de cadre sénior.

Une offre sans engagement : dans le cas d’une mission confiée à un indépendant, l’entreprise peut évaluer au fil de l’eau son besoin réel, et ainsi réajuster au plus près la durée de la mission. De la même manière, si le prestataire ne convient pas, la cessation de la mission sera plus simple, plus rapide et moins coûteuse que d’attendre la fin d’un CDD. Cette période vous permettra ainsi de définir la charge de travail de ce poste.

Un budget maîtrisé : en fonction de vos besoins, vous allez pouvoir faire appel à un professionnel « à la carte », qu’il s’agisse d’1h par semaine ou de 8 jours par mois.

Il existe désormais des groupements d’employeurs : il s’agit ici d’un mode de fonctionnement particulier puisqu’il permet aux dirigeants d’embaucher ou d’avoir recours à un indépendant à plusieurs.

Quelles fonctions de l’entreprise ont recours au temps partagé ?

Pour des raisons de coûts, mais aussi bien plus souvent pour rester centrés sur leurs métiers, les dirigeants d’entreprises ont recours au temps partagé pour des fonctions qu’ils estiment soient chronophages, soit en dehors de leurs domaines de compétences. Ainsi, la gestion du système d’information, la gestion administrative et comptable, les ressources humaines, la communication et le marketing, et parfois même la force de vente, sont externalisés. Autant dire pour simplifier qu’il s’agit le plus souvent des fonctions transversales à la stratégie de l’entreprise.

Une étude Cegos à découvrir (même si elle date de 2011) : Les stratégies d’externalisation des entreprises françaises

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Source : enquête Cegos « les stratégies d’externalisation des entreprises »

Prestataires indépendants et salariés : comment détecter des offres à temps partagé ?

En tant que salarié : grâce au groupement d’employeurs, un salarié peut exercer son métier dans plusieurs entreprises, de tous secteurs et de toutes tailles. Son unique employeur sera alors le groupement d’employeurs. Cette solution connaît néanmoins ses limites pour une entreprise puisqu’elle s’engage dans un contrat de travail et devra donc payer des charges sociales et patronales.

En tant qu’indépendant ou auto-entrepreneur : il existe des collectifs de cadres à temps partagé, dont l’objectif principal est de promouvoir l’externalisation à temps partagé auprès des TPE/PME du secteur industriel et des services. Si certains indépendants se sont regroupés par métier, comme ici les directeurs administratifs et financiers, cela reste encore marginal. Et pourquoi pas créer un collectif marketing à temps partagé ?

Avez-vous déjà occupé un poste à temps partagé ? Avez-vous déjà eu recours à un professionnel à temps partagé ? Donnez-nous votre avis !

Le marketing de l’anti-foot : une stratégie opportuniste

Pour reprendre l’accroche d’une de mes émissions préférées : « A qui profite le business de la Coupe du Monde » ?
Evidemment, on pense en premier lieu aux sponsors officiels, à l’économie du pays d’accueil (bien que l’image du Brésil soit très controversée pour la #CDM2014)… Mais cela va encore plus loin : les marketeurs redoublent de créativité d’ingéniosité quand il s’agit de surfer sur une vague populaire. On ne leur en voudra pas d’employer tous les outils à disposition, entre jeux de mots, détournements et auto-dérisions, portés par des hashtags largement suivis sur les réseaux sociaux. Ces techniques sont communément employées dans une stratégie d’ambush marketing, autrement dit, de marketing d’embuscade.

Le marketing d’embuscade : finalement attendu

Lorsque les marques ne sont pas des partenaires officiels d’un événement, elles profitent tout de même de l’engouement général pour lancer un nouveau produit, mais plus souvent, lancer une nouvelle campagne de communication, dans le but de relancer les ventes. Il y a alors deux écoles : les pro-événement et les anti-événement.

Prenons l’exemple de la Coupe du Monde de Football puisque nous sommes en plein dedans : les marques alimentaires ont largement joué la carte du naming, comme la marque PASO avec son délicieux Préfou détourné en « Préfoot » pour vendre ses produits apéritifs. Pas de réelle innovation ici, plutôt un détournement marketing.

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Puis il y a les marques qui ciblent les femmes, et qui vont plutôt jouer la carte de l’anti-foot, comme Orangina avec sa nouvelle canette Miss O qui permet d’éteindre les écrans de télévision grâce à une télécommande universelle placée sous la canette.

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Campagnes sexistes, anti-foot, bref, il y en a pour tout le monde !

Source : http://blogs.rue89.nouvelobs.com/mon-oeil/2014/06/16/memo-sexiste-pour-publicitaires-en-periode-de-mondial-233110

Mémo sexiste pour publicitaires en période de Mondial

Le marketing de l’inattendu : un exercice difficile mais payant !

Finalement, qu’elle que soit la stratégie (pro ou anti) adoptée, les marques ne sont pas si innovantes, voire même, déjà trop attendues sur ce terrain. Il est toutefois important de noter que ces marques renforcent à coup sûr leur image de marque, créent du buzz sur les réseaux sociaux. Mais de là à parier sur une relance des ventes, je suis plus perplexe. Les Filles du Marketing, quant à elles, sont plus optimistes et listent les différents moyens et l’intérêt pour les entreprises de profiter de cet événement.

Difficile donc de proposer des concepts originaux lorsque l’engouement est à son paroxysme. Et pourquoi pas justement profiter du mouvement pour aller à contre-sens ? Et pourquoi pas aller là où personne ne s’attend à nous trouver ?

Un exemple : Android Kit Kat, l’opération marketing inattendue. Google et Nestlé, un mariage surprenant, qui aura au moins le mérite de susciter l’intérêt !

Source : pointgphone.com

Source : pointgphone.com

Et si finalement prendre le marché à contre-pied était la meilleure technique à adopter ? Certes, pour cela, il faut déjà bénéficier d’une image de marque forte. A l’instar de la chanteuse Beyoncé, qui a lancé son cinquième album en toute discrétion, sans coups de promotion que l’on connaît habituellement. Elle bouscule ainsi les codes du marketing musical.

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Bousculer les codes : la voici donc la véritable stratégie marketing !

Le consommateur est-il « dupe » face au marketing d’embuscade ? Se sent-il oppressé par tant de campagnes similaires ? Donnez-nous votre avis en commentaires, partagez les campagnes ou vidéos qui vous ont plu !

 

Génération de leads : découvrez la solution Get+

En termes de prospection, rien de tel que travailler sur une liste de « prospects chauds », autrement dit, des prospects qualifiés qui ont très récemment eu un contact avec votre société, que ce soit lors d’un Salon, d’un évènement d’entreprise, d’un article dans un journal, ou tout simplement lors d’une visite sur votre site Internet.

Pour maximiser le taux de conversion de vos prospects chauds, il existe désormais des solutions dites de « lead generation » : comme le dit l’adage, il vaut mieux battre le fer pendant qu’il est encore chaud. C’est le principe même de la solution Get+, qui propose une solution basée sur l’analyse et l’identification des visiteurs de votre site web, uniquement sur des cibles BtoB (raison de protection des données personnelles oblige).

GetPlus : l’outil indispensable pour votre prospection

Get Plus, c’est une solution spécialement dédiée aux entreprises, un outil de « webtracking », une technique marketing B2B qui consiste à identifier les visiteurs d’un site à partir de leur adresse IP, puis à reconstituer leur parcours. Tous les visiteurs professionnels du site internet de l’entreprise, même ceux n’ayant pas laissé leurs coordonnées, sont ainsi identifiés. Tous les matins, vous recevez par email une liste intelligente de « prospects chauds » ayant visité le site internet la veille pour les réengager par téléphone, email ou courrier.

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Parmi les indicateurs fournis dans les rapports quotidiens, on retrouve principalement : le nom de la société, les éventuels mots-clés utilisés, le temps de la visite, le nombre de salariés dans l’entreprise, son site web, la ville d’implantation, l’heure de connexion.

En prime, vous pouvez accéder au parcours de visite, et ainsi détecter les opportunités de contact : quel produit le visiteur a-t-il consulté ? Quelle actualité l’a intéressé ?

Un tarif en fonction de votre trafic mensuel

Que le trafic mensuel de votre site web soit de 500 visites ou de 2500, une offre correspond sans doute à vos besoins. A 49€HT/mois, le premier niveau peut s’avérer relativement élevé selon votre trafic. Un conseil : prenez le temps en amont de cette solution, d’analyser vos rapports Google Analytics en profondeur, afin de détecter la pertinence de GetPlus. Si votre trafic est élevé, vérifiez d’abord les sites référents ainsi que les mots-clés recherchés. S’agit-il réellement de prospects, ou bien de vos clients et partenaires qui aiment lire vos articles réguliers ?

Une période d’essai de 10 jours vous permettra de tester la solution avant de vous engager. Enfin pour les plus réticents, soyez rassurés, GetPlus est une solution développée en France par une équipe d’experts en marketing !

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Une facilité d’installation

Au même titre que vous avez dû inséré le code fourni par Google Analytics pour bénéficier des statistiques de votre site web, GetPlus vous fournira également un « code de tracking » à intégrer sur votre site. Développée en responsive design, la plateforme est également accessible depuis votre smartphone.

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Pour aller plus loin : Pensez également au marketing automation, mais aussi au lead nurturing pour garder au chaud vos prospects au cycle de décision long  !

Avez-vous déjà testé la solution GetPlus ? Qu’en avez-vous pensé ? Connaissez-vous d’autres solutions efficaces à prix abordables de lead generation ? N’hésitez pas à poster vos avis ici !

Comment le digital a dynamisé le marché du coaching

Tandis que le consommateur est devenu omnicanal et 100% connecté (+5% d’internautes, +21% de mobinautes, +130% de tablonautes), une offre ne cesse de croître sur le marché du digital : le coaching en ligne. Il est aujourd’hui possible de trouver des solutions de coaching dans tous les domaines, qu’il s’agisse du sport et de la minceur, de la mode, du maquillage, de la décoration, chacun y trouve son compte, notamment les marques ! Le digital a su faire levier pour dynamiser ce marché, en le rendant plus accessible, et surtout, en répondant davantage aux nouveaux usages et aux habitudes des coachés.

Les 6 facteurs-clés de succès du coaching en ligne

La personnalisation : avoir un coach en ligne, c’est devoir le « partager », mais cela ne doit pas être synonyme de standardisation. L’offre de coaching en ligne devra proposer une étude personnalisée des besoins et un programme adapté.

Les rendez-vous : qu’il s’agisse simplement d’un planning d’entraînement ou de rendez-vous téléphoniques, la fréquence entraîne indubitablement une implication des deux parties, chacun devant fournir des objectifs (coach) et des résultats (coaché).

24h/24 : le digital a depuis toujours offert l’instantanéité, voire l’ubiquité. Cela va de même pour le coaching en ligne : accessible à tout moment depuis son PC, son smartphone ou sa tablette. A noter qu’une application smartphone est un vrai plus.

La communauté : facteur indispensable (mais pas forcément le plus efficace) pour maintenir une motivation constante. Véritable réseau social, la plateforme de coaching en ligne propose divers espaces d’échanges pour s’encourager, suivre les performances des autres, se challenger, …

Les outils en ligne : planning, chronomètre interactif, carnet de recettes, à chaque secteur son panel de services à proposer ! S’il ne s’agit pas de l’offre principale, les services associés restent néanmoins un des critères d’achat.

Le prix : il reste un critère décisif dans le processus d’achat. L’avantage principal du coaching en ligne est justement son accessibilité en termes de finances, jusqu’à 3 à 5 fois moins cher qu’un suivi individualisé en cabinet ou en salle.

J’ai testé pour vous : Fysiki et IloveMyDietCoach

Découvert lors d’une soirée Demonight à La Plage Digitale alors qu’ils étaient partenaires de l’évènement, et même de l’association Alsace Digitale, le concept Fysiki a tout pour plaire ! J’ai d’abord testé les 15 jours gratuits, histoire de découvrir toutes les fonctionnalités existantes (pas toutes débloquées lors de l’essai, ce qui est normal). Une plateforme web bien conçue, une communauté très présente (difficile de savoir s’il s’agit de membres ou du personnel), mais surtout : un programme d’entrainement et un chronomètre interactif réellement bien conçus ! J’ai même pu assister au tout récent changement ergonomique du concept. L’article n’étant pas destiné à partager mon programme mais davantage ses plus marketing, je vous invite à lire cet article sur l’entraînement Fysiki.

fysikiLes avantages de l’offre Fysiki :

  • une application smartphone pour suivre son programme depuis son mobile et préparer son prochain entraînement
  • un programme personnalisé, basé sur une séance d’évaluation en début de niveau
  • un outil d’entraînement interactif performant, accompagné de vidéos/tutos en qualité HD
  • un planning d’entraînement qui incite à rester régulier
  • un prix très attractif (13€/mois sans engagement, ou 7€/mois si abonnement d’un an)

L’été arrivant, j’ai bien entendu voulu coupler mon coaching sportif d’un coaching minceur, et c’est donc comme ça que j’ai découvert le site de I love My Diet Coach. Leur argument phare pour convaincre : une prestation remboursée à 100% par la plupart des mutuelles santé. Et cela s’avère juste, puisque la mienne couvre les frais de médecines alternatives, dont la consultation de diététicienne diplômée d’Etat. Ici encore, la personnalisation du programme est de rigueur ! Une diététicienne vous donne un rendez-vous téléphonique par semaine, un véritable moment d’échange et de conseils. Manon s’est occupée de mon programme minceur durant 4 semaines : bien qu’elle exerce son activité en cabinet, elle reconnaît que le concept I Love My Diet Coach est un très bon complément, qui répond aux attentes des clients : ne pas perdre de temps en déplacement, mais en l’optimisant correctement. Le concept lui permet ainsi de toucher une cible plus large.

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Les avantages de l’offre I love my Diet Coach :

  • Le prix : un coach minceur enfin accessible et remboursé ! 20€ la séance + le menu de la semaine contre 40 à 50€ une consultation en cabinet (il faut compter 99€ le premier mois, comprenant 4 séances à 20€ et l’accès au site, aux recettes et outils minceurs en illimité).
  • La personnalisation : un menu réellement conçu à partir des échanges avec la diététicienne, sur nos goûts, notre manière de cuisiner, etc. Un chat est également mis à disposition pour discuter à tout moment avec sa diététicienne.
  • La gestion : là je félicite la gestion des emails transactionnels. Envoi d’un email de rappel de RDV, d’un SMS 1h avant.

Je regrette l’absence d’une application smartphone, notamment pour accéder au menu rapidement depuis son mobile. Les outils proposés sont plutôt basiques : gestion de l’activité physique, courbe de poids, … Pour en savoir davantage sur le concept I Love My Diet Coach, je vous invite à lire cet article sur le site elleadore.com

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Et les marques coach dans tout ça ?

Si la tendance est au dépassement de soi, le savoir mieux-être est également devenu un axe de développement des marques. Véritables coachs ou partenaires, ces marques nous délivrent un message d’ambition et de bien-être, valorisant des objectifs à atteindre. Voici le slideshare de l’agence Dagobert intitulé « Les marques Coach ». Visiblement, la proximité avec ses consommateurs n’aura jamais eu autant de sens !

Et pourquoi pas inciter davantage les marques à créer une véritable relation implicante avec leurs consommateurs, à l’instar des marques citées ici : Yves Rocher, Nike, Lacoste ? Et vous ? Pensez-vous que le coaching pourrait booster votre marketing relationnel ?

Merci à Fysiki pour sa playlist d’entraînement, écoutée également lors de la rédaction de cet article 🙂

Adoptez les bonnes pratiques d’économie d’énergie grâce à la gamification

Réduire votre facture énergétique, une démarche qui vous branche ? Oui, mais vous n’y pensez pas toujours me direz-vous. Et si on vous motivait à réaliser ces petits gestes au quotidien, ça vous tenterait plus ? Alors la suite de cet article est à lire avec attention.

Connaissez-vous le concept de la gamification ? (ou ludification pour les allergiques aux anglicismes)

Il s’agit de développer des leviers motivationnels pour inciter vos interlocuteurs (ou cibles) à réaliser des actions peu attrayantes. Mais si bien sûr vous connaissez ! Qui n’a jamais fait d’un repas d’un enfant de 3 ans, un jeu en mimant une voiture rentrant dans son garage ou encore en simulant un avion en plein atterrissage ?
Le principe est exactement le même : utiliser les mécaniques de jeu habituelles pour inciter et motiver les personnes à passer à l’action.

La gamification : ça marche comment ?

Il s’agit donc d’adapter les mécaniques de jeu pour les transposer dans la vie réelle et sur les réseaux sociaux : on retrouve principalement la barre de progression, les récompenses, l’atteinte de niveaux supérieurs, un tableau des meilleurs scores, des cadeaux virtuels à convertir…

Parmi les types de jeu, il existe aujourd’hui différents niveaux de développement en fonction du budget bien entendu, mais aussi de l’implication attendue du joueur et de la dynamique recherchée :

  • jeux-concours (pointification)
  • gameplay : règles édictées par le jeu
  • advergame : jeu dédié à la marque
  • casual gaming : jeu dédié au lancement d’un produit
  • serious games/ game zones : mini-site dédié au jeu

gamificationPourquoi désormais les marques s’intéressent-elles à la gamification ?

Qu’il s’agisse de développer son image de marque en interne comme à l’externe (en lui conférant un capital « sympathie »), de développer une nouvelle stratégie de fidélisation ou de promouvoir un lancement de produit, les applications peuvent être nombreuses.

En effet, pour le commerce, il apparaît évident que l’acquisition et le fidélisation sont les objectifs principalement attendus lors d’une mise en oeuvre d’un système gamifié. D’un point de vue RH, les entreprises ont également parfois recours à la gamification pour recruter (récompense pour co-optation) et pour motiver leurs salariés. Last but not least, en marketing, la gamification est un moyen efficace pour collecter des informations, dialoguer avec sa communauté ou encore convaincre des utilisateurs de tester un nouveau produit.

La gamification au service de l’économie d’énergie

Pour développer leur stratégie green marketing ou politique RSE, les entreprises et les collectivités ont recours à la gamification. L’exemple avec la commune de Rueil-Malmaison qui lance sa 3e édition des « Familles à énergie positive » : réunies en 8 équipes, elles cumulent leurs efforts pour relever le défi d’atteindre 8% d’économie d’énergie minimum entre décembre 2013 et fin avril 2014 !

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Relevez le défi des « Familles à énergie positive » !

Idem avec 2020 Energy : un Serious Game sur l’énergie renouvelable destiné aux 13-17 ans, qui a pour but de développer chez ces adolescents une réflexion sur des sujets environnementaux tels que le réchauffement climatique, le développement durable ou encore l’épuisement des énergies fossiles.

La gamification dans l’avenir : trop intrusif ?

Si l’enjeu est important, il n’en reste pas moins que la gamification connaît des limites, notamment concernant l’intrusion dans la vie privée. De nombreuses vidéos ont illustré une vie gamifiée dans le futur, et si cela fait rire aujourd’hui, qu’en sera-t-il demain ?

Sommes-nous obligés d’utiliser la carotte pour pousser à l’action ? Les enjeux environnementaux peuvent-ils uniquement être portés via des jeux pour être pris en compte ? Si le concept me plaît particulièrement, il me semble tout de même important de tirer la sonnette d’alarme sur le désintérêt de la population envers des problématiques d’avenir qui nous touchent tous.

Pour en savoir plus sur la gamification, je vous invite à découvrir ce site très intéressant : El Gamificator.

Que pensez-vous de la gamification ? Pensez-vous pouvoir « y échapper » ?

[Dossier] Le marketing de l’édition : stratégie de promotion d’un livre dédié B2B

Un nouvel article qui vient rejoindre la série dédiée au marketing sectoriel. Aujourd’hui, il s’agit du marketing du livre, ou marketing de l’édition. Il est en effet plutôt rare pour un consultant marketing orienté Industrie et Services, d’accompagner un auteur dans la stratégie de lancement de son livre. Mais lorsque l’auteur n’est autre que le co-fondateur d’AIRRIA, Olivier Coin, avec qui je collabore depuis plus de 7 ans, une nouvelle aventure se met en marche, et l’excitation et l’enthousiasme qui vont avec !

C’est donc avec une joie immense que j’ai accepté de participer à l’aventure intitulée « Il est grand temps de rallumer les étoiles », paru aux Editions du Net, une société d’édition numérique.

1ere de Couverture Livre Editions du NET

« Il est grand temps de rallumer les étoiles », par Olivier Coin

Une histoire : celle de la création d’entreprise, racontée avec humour et émotion

Fait rarissime dans le milieu de l’IT et Télécom : un chef d’entreprise qui relate son parcours d’entrepreneur et de la création du réseau de franchise. Extrait du résumé du livre : « L’auteur, ancien chroniqueur radio, adopte un style franc et direct. Avec humour et rebondissements, il nous fait vivre son parcours ascensionnel de chef d’entreprise, et partage des enseignements simples et pragmatiques. On est loin des livres ennuyeux sur la création d’entreprise. »

En effet, pour avoir eu le privilège de faire partie des premiers lecteurs, le style « rentre-dedans » nous emmène dans un univers à la limite du fantasmagorique, avec des noms de personnages drôles et pourtant si réels. Exit les chapitres de 10 ou 30 pages, l’auteur revient à ses premières amours en nous livrant les « chroniques » de son aventure entrepreneuriale. Une véritable bouffée d’oxygène !

Évidemment, lorsque l’on connaît certains des personnages cités, le plaisir lié à la lecture est d’autant plus renforcé. Mais cela n’empêche pas pour autant qu’un lecteur lambda puisse se laisser séduire par l’humour « décapant » d’Oliver Coin. Tout le monde y passe, même Eva Joly ! Bien entendu, l’administration n’est pas en reste non plus !

L’émotion figure également au sommaire, avec plusieurs passages très personnels que nous confie en toute humilité le Président du 1er réseau de franchise IT & Télécom.

Découvrez un extrait du livre ici

Lancement officiel du livre : la machine est lancée !

Actuellement Responsable marketing externalisée au sein d’AIRRIA, j’ai pour missions principales d’apporter mes services au Pôle Franchisés dans la stratégie de recrutement de franchisés et la communication locale des franchisés, la communication Corporate avec la gestion et l’animation de l’écosystème web complet, le Pôle RH pour la stratégie de recrutement de talents, de visibilité nationale pour le sourcing.

Le lancement du livre est une nouvelle expérience pour l’ensemble des équipes : gestion de la mise en vente sur Amazon et Fnac.com via les Editions du Net, conception et diffusion large du communiqué de presse, organisation de la soirée de lancement privée au siège social à Meylan près de Grenoble, envoi d’exemplaires dédicacés aux franchisés et acteurs importants dans le développement de la société, création d’une nouvelle page Facebook dédiée ainsi que le hashtag #rallumerlesetoiles. D’autres projets sont également prévus pour développer la notoriété du livre, mais n’hésitez pas à partager votre expérience et vos idées sur la page Facebook du livre ou en commentaires ici !

Rallumerlesetoiles

#rallumerlesetoiles

2014 sera ainsi rythmée par la campagne promotionnelle du livre adossée à AIRRIA. Olivier Coin animera en effet des conférences dans les Ecoles de Commerce et de Management, les réseaux de CCI et d’aide à la création d’entreprise. Le Président fondateur d’AIRRIA souhaite délivrer un message qui lui tient à cœur : la création est avant tout une histoire de volonté. C’est la clé de votre réussite sociale, personnelle et professionnelle.

Avis à tous ceux qui rêvent de devenir leur propre patron : ce livre s’adresse à tous les entrepreneurs, créateurs, repreneurs, chefs d’entreprise et futurs chefs d’entreprise ! Et pourquoi pas vous ?

Si vous souhaitez rencontrer Olivier Coin ou le faire intervenir dans l’une de vos conférences, contactez-moi directement depuis ma page Facebook ou mon compte Twitter.

Comme vous pourrez aisément le constater, cet article tente d’ouvrir quelques pistes au marketing de l’édition, mais il me tenait à cœur de mettre en lumière une personnalité qui a su aller au bout de ses rêves et rencontre aujourd’hui le succès. Je souhaite sincèrement à Olivier Coin de rencontrer le même succès avec son premier ouvrage (même si tu n’as même pas remarqué mon zeugma dans mon SMS !). 🙂

[Consommation solidaire] Le café suspendu débarque à Strasbourg

Le café suspendu est très répandu dans les capitales européennes, où le concept est né à Naples, sous le nom de « Caffè sospeso ». A l’instar des associations comme les Restos du Cœur ou encore le Téléthon, qui ont pour but de récolter des dons, l’idée est de venir en aide aux plus démunis. En cette période de fêtes de fin d’année, il ne faut pas oublier que certains vont passer l’hiver dans le froid.

Découvrez le concept du café suspendu ou « en attente »

Le principe est très simple : il invite les consommateurs à payer double, c’est-à-dire de payer à l’avance un café à une personne sans domicile fixe. Ainsi, cette dernière pourra savourer un café chaud. Ce principe de consommation solidaire s’étend petit à petit sur d’autres produits du quotidien, comme une baguette de pain.

Comment trouver les établissements offrant ce type de prestations ? Grâce au site CoffeeFunders qui recense les commerces dédiés au café suspendu, ainsi que leur application smartphone.

Il y a aussi Facebook, qui regorge de pages dédiées aux cafés suspendus, à vous de trouver la page de votre ville. Sinon, vous trouverez aussi cette page « officielle » qui compte plus de 6000 fans. Pour Strasbourg, vous la retrouverez ici.

Mardi 10 Décembre : la journée du café suspendu

A l’occasion de la journée du café suspendu, l’établissement Tapas Toro lance le concept à Strasbourg. Maxence Kilinç, le dirigeant, souhaite être l’un des précurseurs de ce concept généreux et responsable, comme il l’affirme dans son communiqué de presse : « Dans la société d’aujourd’hui, les gens ne souhaitent plus consommer uniquement pour consommer, ils souhaitent être utiles à la société, consommer responsable, afin d’apporter de l’aide à quelqu’un ou participer à une cause. Le commerce équitable, l’écologie, les marques territoriales sont des exemples concrets de cette volonté moderne. »

Participez au lancement du premier café suspendu à Strasbourg ce Mardi 10 Décembre 2013 à 9h au restaurant-bar Tapas Toro, situé 8 rue Faubourg National.

Venez rencontrer le dirigeant et partager en toute convivialité autour… d’un café ! Pour en savoir plus, vous pouvez contacter Vincent Mathis, responsable communication de l’établissement, au 03 88 32 19 39 ou visiter la Page Facebook de Tapas Toro. N’oubliez pas de tweeter avec le hashtag #cafésuspendu !

Communiquez solidaire !

Si le concept de consommation solidaire est louable, il n’en reste pas moins qu’il permet également aux professionnels de la restauration et commerces de proximité de bénéficier d’une nouvelle image. La communication est à double-enjeu ici : promouvoir le café suspendu, mais aussi, promouvoir votre établissement. Faites connaître vos valeurs de partage, et pourquoi pas, engagez-vous davantage ! Faites comme Starbucks Coffee, qui s’engage à reverser en parallèle l’équivalent du café acheté à une organisation caritative.

Et pourquoi pas lancer une initiative locale pour inciter les restaurateurs et commerces de proximité à proposer ce concept ?

« Une petite slice de bonheur ? »

Impossible de ne pas avoir entendu parler de la folie des food trucks, ces fameux camions ambulants tout droit venus des US ! Attention, là il ne s’agit plus des baraques à frites ni d’un sandwich, mais de gastronomie !
En France, l’émission Top Chef a révélé qu’il était possible de cuisiner du gastronomique dans un camion à l’équipement plutôt sommaire. Le Chef Thierry Marx a d’ailleurs créé l’association le « Street Food en mouvement » pour accompagner ce marché en pleine croissance : « aujourd’hui, ce sont plus de 5 milliards de repas «snacking» par an qui sont servis en France, soit environ la moitié des repas pris en dehors du domicile ». Dès lors, nous avons vu naître à Paris « Le camion qui fume », dont la notoriété n’est plus à faire puisqu’on le désigne comme l’un des précurseurs des food trucks parisiens.

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Le Livre – Les Recettes du Camion qui Fume – credit David Bonnier/Tana éditions

Pourquoi un tel essor ?

Penchons-nous du côté des modes de consommation actuels : snacking, picking et biensûr les lunchbox ont su répondre à l’évolution des besoins. Le manger beau et bon a nettement pris le pas sur les fast-food et la malbouffe ces dernières années. On veut manger sainement avec des produits de qualité, et si possible bien présentés. Depuis plus de 10 ans, nous assistons à l’implantation de chaînes de restaurants de pâtes, woks et club sandwich à emporter ou pour manger sur place. Mais cela ne suffit plus. Au-delà du repas équilibré, le besoin de proximité s’est ajouté à la liste des attentes des consommateurs. Résultat ? Nos fameux food trucks. Comment manger vite, bon et partout ? Car qui dit street food dit support pratique : et toute l’originalité est à développer également ici. « La clé, c’est la spécialité ! »
Extrait du Livre Blanc publié par « Street Food en mouvement » : « 94 % des personnes interrogées sont prêtes à acheter de la nourriture préparée et/ou vendue dans un véhicule mobile. A noter que les premiers éléments mis en avant pour tester une offre de food truck seraient «l’originalité de l’offre» et «la notoriété du chef». Ce qui tend à conforter l’image d’une Street Food, qui s’inscrit davantage dans l’excellence culinaire et la créativité, que dans le registre d’une nourriture basique et strictement fonctionnelle. »

Mais au fait, on mange quoi ?

L’essor des food trucks s’est construit sur l’originalité du concept à proposer. Plus vous serez créatifs et innovants, plus votre concept connaîtra un certain succès. Il existe désormais des food trucks dédiés à la cuisine italienne (Mozza & Co), californienne (Cantine California), et bien d’autres encore. L’objectif : proposer une recette gastronomique, présentée dans un support plutôt haut de gamme et surtout qui soit pratique à déguster ! Last but not least, ce dernier point peut vous coûter cher si vous le négligez !

Focus sur La Brigade : il mise tout sur le bœuf, et ça c’est pas du bluff !

Tristan Clémençon, mondialement connu dans le milieu du poker pour avoir remporté la 3e place à l’European Poker Tour à seulement 19 ans, a depuis décidé de « prendre sa retraite » et de quitter la team Winamax. A 24 ans, ce stratège vient de lancer La Brigade, son premier food truck à Paris. Avec son associé Edouard Katz, ils ont voulu revisiter et « gastronomiser » le traditionnel steak/frites.

Après des mois de préparation et des journées entières enfermés dans leur laboratoire implanté dans le Xème arrondissement, ils proposent aujourd’hui des slices (fines tranches) de bœuf tendre de qualité servies avec des pommes de terre cuisinées maison, accompagnées de 3 à 4 sauces traditionnelles et améliorées avec La Brigade Touch, le tout dans une formule à 10€. Pourquoi des slices ? Pour faciliter la consommation et répondre aux exigences liées à la Street Food, manger beau, bon et pratique (ici, sans avoir recours au couteau) ! Les fondateurs envisagent déjà d’étoffer leur carte par la suite avec des recettes au poulet et au magret de canard, toujours servis en slices, leur signature maison.

Recette_LaBrigade_FoodTruck_Paris

Vous reprendrez bien une petite slice de bonheur ?

Avec un lancement officiel annoncé pour mi-Novembre 2013, La Brigade prévoit une présence sur Paris et la petite couronne. Pour connaître sa tournée, vous pourrez retrouver l’ensemble des informations pratiques sur le site Internet de La Brigade (encore en construction au moment du bouclage de l’article), ainsi que sur leurs comptes Facebook, Twitter et Google+.

Pour accompagner leur lancement, Tristan et Edouard misent essentiellement sur une stratégie digitale, axée autour des réseaux sociaux, avec des jeux-concours et une soirée presse/blogueurs. Le bouche-à-oreille, ils le cultivent déjà avec le réseau de poker de Tristan, où l’on dénombre pas moins de 2400 followers sur son compte Twitter d’ex- joueur professionnel.

Si pour le moment les deux associés préfèrent se concentrer sur le développement de leur activité avec une recherche constante de nouveaux emplacements, ils restent toutefois ouverts à une éventuelle adaptation de leur concept dans un format de restauration rapide traditionnelle, avec des locaux fixes.
« On souhaite avant tout développer notre notoriété autour de notre concept, fidéliser nos clients. Gérer et animer une communauté « La Brigade » reste notre meilleur atout pour le lancement », déclare Tristan.

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Edouard Katz & Tristan Clémençon,
fondateurs de La Brigade FT

Les Food Trucks : un danger pour les restaurateurs ?

Qui dit développement de la Street Food, dit bien évidemment grignotage des parts de marché à l’activité des restaurateurs. Mais parle-t-on réellement de la même cible ? Celle qui cherche à vivre une expérience originale, qui n’a que peu de temps à consacrer à sa pause-déjeuner dans un budget raisonnable ? La prolifération des camions ambulants est un sujet qui fait débat : « Paris est une ville dense dont l’espace public est déjà très encombré. De plus, avec quelques 13 000 cafés et restaurants dans notre ville, encourager l’installation de food-trucks dont les charges seraient par définition beaucoup plus faibles que celles des commerçants sédentaires pourraient créer une forme de concurrence déloyale », commente la ville de Paris dans l’article publié sur le site Chef d’entreprise.com intitulé « Phénomène: les food-trucks, une concurrence pour les restaurateurs traditionnels? ».

Et il n’y a pas que les food trucks ! Manger beau, bon, et écolo ? Les triporteurs débarquent ! Et ils risquent bien de manger eux-aussi quelques parts de marché ! De nouveaux projets de street food tendent à se développer dans la capitale, ce sont les triporteur et les food bikes, présentés comme une alternative aux food trucks.

Quid du développement en Province ?

Le seul fait que je n’explique toujours pas, c’est la raison pour laquelle ces derniers se sont uniquement développés en Ile-de-France, et trop peu en Province. N’existe-t-il pas d’espaces d’entreprises à Lyon, Bordeaux, Marseille et Strasbourg ? D’autant plus que le made in local a le vent en poupe ! Quid des food trucks d’andouillettes, de canard, de bouillabaisse ou de flammekuech ? Oups, ce dernier existe déjà ! Découvrez le FlammaTruck ! Mais où ? A Paris biensûr ! Une étude aurait-elle démontré qu’en Province nous n’étions pas concernés par les contraintes de la pause-déjeuner ? Sommes-nous pas assez stressés pour ne pas mériter une véritable pause gourmande, raffinée et saine ? Heureusement, quelques villes ont vu apparaître quelques food trucks, mais on les dénombre au compte-goutte !

Cet article vous a mis l’eau à la bouche ? Quittez votre écran et allez savourer un met délicieusement préparé dans la rue ! Je vous invite à partager vos photos en commentaires ou par email !

Lancement de la plateforme MonProchainJob : offrez un CV différenciant aux employeurs !

Coworker à la Plage Digitale, il n’a pourtant pas pitché lors de la soirée Démo Night #2 du 26 septembre dernier. Il n’en reste pas moins que son projet vaut ce coup de projecteur, j’ai même envie de vous dire mon coup de cœur ! Car s’il y a des innovations directement liées au marketing, je suis preneuse ! Rencontre avec Grégory Massa, fondateur de MonProchainJob.

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Grégory Massa, fondateur de MonProchainJob

MonProchainJob : un concept basé sur la collecte d’informations nécessaires pour candidater efficacement

Le concept de MonProchainJob est très simple, et me plaît particulièrement puisqu’il reprend les principes mêmes du marketing adapté à la chasse à l’emploi ! Pour être efficace dans sa recherche d’emploi, la priorité est avant tout de cibler sa requête ! Comme dans toute stratégie (car il faut bien le dire, trouver un emploi relève parfois d’une véritable stratégie militaire), il est primordial de segmenter et de cibler sa recherche à partir des objectifs fixés en amont.

L’idée de MonProchainJob repose sur ce principe : plus le ciblage sera précis et la connaissance de l’entreprise maîtrisée, meilleurs seront les résultats. La corrélation avec une action marketing est évidente : plus vous connaissez les besoins de vos cibles, plus votre message sera impactant et remarqué, et plus votre relance sera aisée !

L’objectif de cette démarche : créer des leviers différenciateurs pour la personne en recherche d’emploi

Pour cela, MonProchainJob se positionne comme une solution à mi-chemin entre un CRM et une plateforme de veille, en proposant aux utilisateurs des données actualisées sur les entreprises. Connaître les enjeux d’un employeur potentiel, c’est savoir détecter des opportunités non visibles, mais également des menaces potentielles, et donc développer une réelle maîtrise du secteur d’activité que l’on vise. Ne dit-on pas toujours qu’il faut savoir proposer la Bonne offre, au Bon moment, au Bon endroit, au Bon prix et bien évidemment, à la Bonne personne ? Ce dernier point nous ramène au ciblage : et si déjà on commençait par connaître le bon interlocuteur dans l’entreprise ? Est-ce finalement toujours la DRH ? Ou ne serait-ce pas plutôt le Responsable du Service dont le besoin est déjà exprimé ou latent ?

3 Questions qu’il faut se poser en phase de recherche

#1 : Quelles sont les entreprises qui se situent dans “mon terrain de jeu” ?
#2 : Qui est l’interlocuteur « utile » pour le poste que je vise ? Quel est son nom et sa fonction exacte ?
#3 : Que sais-je sur cette entreprise en termes d’informations à 360°?

Les solutions apportées par la plateforme MonProchainJob :

  • Un ciblage économique et géographique en quelques clics, appuyé par une cartographie Google Maps personnalisée
  • Une base de données actualisée régulièrement
  • Une vision globale du process de ciblage et la possibilité de lister ses propres actions de retour à l’emploi
  • Des notifications de veille : les dernières actualités sur les entreprises
  • La possibilité de collaborer en partageant de nouvelles informations sur une entreprise à l’ensemble de la communauté MonProchainJob
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Une vision globale du process de ciblage

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cartographie Google Maps personnalisée

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Des notifications de veille

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Des notifications de veille

Véritable « ERM » (Employer Relationship Management), cette plateforme vous permettra de gagner du temps dans vos recherches et de l’efficacité, mais surtout une réelle connaissance du monde professionnel, qui vous a parfois trop vite mis à l’écart.

Une stratégie de lancement online et offline

Pour son lancement prévu mi-Novembre, MonProchainJob prévoit de déployer un bandeau sur la future page Emploi du site de Rue89Strasbourg, de poursuivre le développement de sa communauté via sa Page Facebook et de mettre en ligne son site Internet. En parallèle, une stratégie d’affichage et de distribution de flyers sera mise en place auprès des partenaires institutionnels et privés tels que le Pôle Emploi, l’Apec, le journal de la CCI et de la Région Alsace. Pour promouvoir son offre, et surtout pour l’optimiser, des Cafés Market’Emplois seront proposés aux personnes en recherche d’emploi : des ateliers destinés à connaître leurs parcours de recherche, de partager les best practices et recréer du lien social entre les membres.

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Côté Politique Prix, MonProchainJob affichera deux offres : une offre freemium qui donnera accès à la base d’entreprises de la zone ciblée, à l’ERM et aux actions de recherche en cours. Une seconde offre premium vous donnera accès aux actualités des entreprises, pour un tarif inférieur à 30€/mois. Un forfait spécial « 15 jours » sera également proposé, si l’utilisateur estime que cette durée lui suffit pour préparer ses actions de recherche ou qu’il souhaite simplement tester cette offre à prix réduit.
Bon à savoir : MonProchainjob insiste sur sa politique éthique, et affirme fièrement ne pas souhaiter mettre en place de renouvellement automatique sur ses abonnements, contrairement à la plupart des plateformes sociales professionnelles.

Une offre élargie est également dans les tuyaux, à savoir avec les Grandes Ecoles et Associations d’Elèves, afin de les aider dans leur recherche de stage, d’alternance ou de premier emploi.
Côté réseaux sociaux, la plateforme sera connectée avec Twitter, Viadéo et LinkedIn grâce à une nouvelle API prévue courant Novembre.

Un concept à élargir ?

En discutant avec Grégory Massa, le fondateur de MonProchainJob, j’ai très vite réalisé que son concept pouvait attirer des cibles secondaires non négligeables, telles que des cabinets d’études marketing, voire même jusqu’aux profils commerciaux désireux d’en savoir plus sur leurs prospects. De même, les entreprises pourraient elles-mêmes demander une page Corporate afin d’y déposer leurs communiqués de presse. Un projet est d’ailleurs déjà en préparation pour adapter l’offre à ces différents profils.

J’avoue que cette plateforme m’intéresse d’un point de vue utilisatrice, notamment dans le cadre de mon activité de Consultante Marketing et Communication. Et pourquoi pas adhérer ? Héhé, bonus pour la rédactrice, un accès me sera offert pour la phase de lancement ! 🙂

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